3 astuces pour publier 1 mois de posts sur Facebook, en moins de 2 heures

3 astuces pour publier 1 mois de posts sur Facebook, en moins de 2 heures

Et si je vous donnais une méthode pour publier régulièrement sur Facebook, sans que ça vous engloutisse votre temps ?

Des astuces simples et efficaces qui ne vous prendront … que 2h par mois ?

Ça semble idyllique, non ?
Être présent aux yeux de vos clients et prospect, sans gaspiller votre temps ou vous morfondre car vous n’arrivez pas à tenir un rythme de publication.

En 2h seulement, 1 mois complet de posts sur Facebook©.
Et des publications personnalisées, que vous aurez choisies et réalisées.
Fidèles à vos valeurs.
Conformes à vos idées.

Facebook© vous aime quand vous publiez souvent 😍

Partout vous entendez qu’il faut une page Facebook© pro pour votre entreprise.
Que vous devez être présent sur les réseaux sociaux,
que c’est une mine de clients potentiels, …

Mais quel est le secret de ceux qui y sont tout le temps présent ?

Si vous ne publiez pas… vous ne serez pas visible par tout ce potentiel de client.
Un Français sur deux à un compte Facebook actif.
C’est-à-dire que 1 français sur deux utilise Facebook régulièrement.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de vous présenter une solution ingénieuse.

Ce dont vous avez besoin, c’est une méthode simple.

Un mode de fonctionnement que vous pourrez reproduire à l’infini, chaque mois pour publier régulièrement sans perdre de temps.
Facile à mettre en œuvre.
Rapide à comprendre.
Et à renouveler autant de fois que vous le souhaitez.

Vous voulez être présent sur les réseaux sociaux et ne plus gaspiller du temps ?

Voilà pourquoi j’ai créée cette formation : 3 astuces de faignasse (comme moi) pour publier tout un mois de contenu sur votre page Facebook©… en seulement de 2h.

Cette est formation offerte ici

Dès ce soir vous a aurez déjà mis en place vos publications pour le mois à venir.
Vous saurez comment publier régulièrement sur Facebook©
et vous aurez peut-être même touché de futurs clients à force de publier du contenu intéressant.

N’importe qui peut publier régulièrement sur une page Facebook pro parce qu’il suffit de suivre cette méthode simplisme.

Accédez à cette est formation offerte en cliquant sur cette phrase.

Voilà ce que vous allez voir :

  • Trouver des idées à la pelle pour vos post
  • Comment avoir toujours la bonne image sous la main
  • Que faire pour rassurer vos prospects
  • Trouver les bonnes images gratuitement
  • Apprendre à modifier vos photos
  • Comment trouver les sujets percutants
  • Comment attirer les Like et commentaires
  • Ne plus être à court de sujets
  • Quel sujet vous apportera du Like, des commentaires et des partages
  • Comment créer des publications Facebook efficaces
  • Comment programmer ses publications

Ça va vous demander un peu de temps au début mais ensuite ça deviendra une routine. En moins de 2h par mois vous aurez toutes vos publications.

Cette est formation offerte ici

À quoi sert le Growth marketing et comment l’appliquer à de petites entreprises (ou pour des indépendants) ?

À quoi sert le Growth marketing et comment l’appliquer à de petites entreprises (ou pour des indépendants) ?

Le marketing c’est un mot qui fait peur. Donc encore plus de « growth marketing« 
C’est truffé d’expressions techniques ou d’anglicismes.
Et on imagine souvent, à tort, que c’est réservé aux multinationales alors que les indépendants ont une superbe jeu à tirer là.

Le marketing répond à ces questions simples :

  • Comment se démarquer de tes concurrents ?
  • Comment mettre en place une stratégie de communication efficace ?
  • Comment améliorer l’acquisition de nouveaux clients sur le long terme tout en restant humain ?

Quand j’ai commencé à m’intéresser au marketing je trouvais ça inaccessible, obscur bourré d’anglicismes.
Et l’idée commune veut qu’on pense que ce type de communication sert uniquement pour les grosses sociétés. On visualise une équipe de gens qui réfléchissent toute la journée et remplissent des tableaux. Alors que sincèrement, le marketing c’est une conversation engagée entre un être humain envers un autre humain.

On confond avec la publicité, qui elle, vend du rêve à n’importe qui.

Le vrai problème c’est qu’on imagine le marketing comme une science compliqué fait pour les gros business. On a peur de s’embringuer dans des analyses et de ne pas savoir comment faire. Alors que quand on indépendant on n’a pas beaucoup de chiffres à décortiquer.
On rencontre souvent nos clients en tête-à-tête, on ne les voit pas comme des données. Le marketing nous semble inapproprié pour notre petite structure.

En tant que free-lance j’avais aussi ces croyances.

Et je m’emmêlais les pinceaux avec tous les termes anglo-américains, mais au fur et à mesure j’ai trouvé une réelle efficacité à le pratiquer dans mon petit business à moi.

Il y a notamment la matrice AARRR, idéale à tous niveaux.
Ou encore l’autorépondeur dont je ne peux plus me passer.
Ou même le Branding dont j’ai parlé dans cet épisode
Cela m’apporte énormément tous les jours.
Il y a aussi cette notion d’océan bleu et océan rouge (qu’on verra dans un autre article) fabuleuse façon de savoir comment placer ton offre.

Dans cette interview d’octobre, j’ai eu la chance de discuter avec Mohamed Larbi spécialiste en growth marketing.

Pour nous il a décrypté comment avancer dans ton projet et mieux communiquer.
On a également beaucoup parlé des solutions qui existent, à la portée de tous. Mais surtout on a utilisé beaucoup d’anglicismes.

Et pour une fois l’anglais est notre ami puisque « growth » veut dire grossir, accroître.

Google ne peut pas traduire mot à mot ces termes, c’est du « franglais » très mauvais.
C’est pourquoi aujourd’hui j’ai écrit cet article qui te donnera, je l’espère, les explications nécessaires.
J’y ajoute aussi des exemples pour que tu puisses appliquer ces méthodes dans ton business.

Growth marketing ou comment les données vont accroître le nombre de clients et les revenus de ta société.

Le Growth marketing examine à la loupe les statistiques (datas web, réseaux sociaux…) afin d’améliorer tes stratégies de communication.
Le fait de connaître tes taux d’ouverture d’email, taux de rebond sur ton site web ou taux d’engagement sur tes réseaux sociaux (voir les définitions plus bas)… va te permettre de savoir ce qui fait réagir ton prospect.

Comment ton futur client se comporte-t-il face à la solution que tu lui proposes ?

Par exemple, tu es pâtissier.
Tes meilleures « données » sont les ventes que tu réalises chaque jour.
Donc tu vas regarder quels gâteaux s’achètent plus que les autres.
Si tu constates que les pâtisseries au chocolat s’écoulent en plus grand nombre que les autres, tu vas en fabriquer davantage.

Double conséquence :
1/tu plairas à ta clientèle en lui fournissant ce qu’elle veut.
2/ ton volume d’affaires augmentera, car il y aura plus de vente.

D’où l’importance de connaître ses « chiffres » de manière à améliorer la satisfaction des personnes qui se tournent vers toi.

C’est pour cela que dans cet article nous allons passer à la loupe des termes marketing et surtout comprendre comment les appliquer.

Growth marketing pour petites structures : c'est l'histoire d'un pâtissier
Growth marketing pour petites structures : c’est l’histoire d’un pâtissier…

Hack marketing pour hacker le cerveau des consommateurs ?

Dès que tu aides les gens et que tu t’intéresses un peu au marketing, un nombre incalculable de personnes t’envoie des pubs sur les « hacks ».

Comment « hacker » une communauté, « hack marketing pour vendre plus »… comme je l’explique dans ce podcast, ce n’est pas le marketing qui fait vendre, mais comment tu t’en sers. « Les techniques de marketing ne servent à rien pour vendre plus (et ce qu’il faut faire à la place) »

Google traduit ça par « pirater », « tousser sans arrêt » ou même « conduire un taxi. 😱

Le “hack” c’est des raccourcis pour aller plus vite.
Des astuces permettant d’obtenir rapidement des résultats.
OK, mais encore faut-il avoir déjà des clients et une bonne dose de données à utiliser, non ?

Pas vraiment, mettre un rappel de l’anniversaire de tes clients dans ton calendrier est un “hack” pour lui porter de l’attention au bon moment. C’est une gentillesse qui marque et qui ne coûte rien.
Le “hack” marketing le plus efficace du monde 😉

le mariage marketing du siècle : le Growth Hacking

Hack marketing et Growth marketing main dans la main, ça donne du Growth Hacking : “piratage de croissance” d’après google.

Aucun pirate à l’horizon, juste un ensemble de techniques croisées du growth et du Hack, souvent illustré par l’acronyme AARRR

  • Acquisition de clients : comment en trouver de nouveau, les attirer…
  •  Action pour convertir tes prospects en utilisateur de ton offre.
  • Rétention pour maintenir le contact avec tes abonnés : newsletter, articles, post sur les réseaux sociaux…
  • Recommandation, transformer tes clients en ambassadeurs.
  • Revenu pour améliorer encore le cycle AARRR et augmenter tes gains.

Chaque période de ce cycle correspond à une ou plusieurs actions à mener qui engendre la phase suivante… et ainsi de suite.

Le growth marketing c’est très simple c’est vraiment mesurer quelques étapes pour créer une offre que les gens aiment et recommandent.

Reprenons l’exemple du pâtissier
Pour un maximum de data, il est préférable d’être dans un endroit avec beaucoup de passage. Si tu es à l’angle de deux rues qui sont très vivantes BINGO.
Ensuite le l’exemple AARRR .

Mise en situation :
Dans le chaos de la ville
Tu créés une identité unique différenciante
Tu mets une lumière chaude et accueillante
Tu apportes une âme dans ton quartier
Tu diffuses une bonne odeur de pain chaud et de viennoiseries

Sur ta porte tu utilises aussi des biais cognitifs et biais sociaux pour te faire valoir (prix d’excellence consommateur) (médaille de meilleur ouvrier) (articles de presse vantant tes mérites).

À partir de là tu as donné confiance au chaland pour pousser la porte de ton étal.

Acquisition :

L’expérience client a été travaillée de façon à être irréprochable
Le consommateur entre d’un côté et sort de l’autre
Tes vendeuses présentent bien, gentilles, aiment renseigner et sont accueillantes
Quand le client arrive à la caisse sans trop attendre et en ayant acheté plus que prévu, il a droit à une carte de fidélité.

Rétention :
Tu vas donner au client un pourcentage et/ou des attentions différentes toute l’année
Comme il aime ce genre d’expérience il en parle à ses voisins, amis, famille…

Revenus
La queue et la renommée de ta boulangerie explosent. Tu peux donc recruter pour améliorer le service et commander en plus grosse quantité les matières premières pour réduire les coûts.
Tu peux même créer une baguette signature que tu peux revendre deux fois le prix (revenus)

Growth marketing pour petites structures : une histoire de branding
Growth marketing pour petites structures : une histoire de branding

Branding ou travailler sur toi pour te rendre unique.

Le Branding n’est pas seulement pour les grandes marques.
Encore un terme anglais, ultra-important pour un indépendant. C’est tout simplement l’art de se faire reconnaître.

Je traite là plus de Personnal Branding : parler de soi et de ses qualités, démontrer son savoir-faire et ses compétences.

Comment te mettre en avant par rapport à tes concurrents ?
Sortir du lot ?
Devenir repérable ?

C’est expliquer ton expertise et obtenir des recommandations.
Prouver que tu es le meilleur pour répondre aux besoins de tes clients.

Pour reprendre l’exemple du pâtissier, s’il est reconnu comme spécialiste du chocolat, il va peut-être travailler différents cacaos, concevoir une façade de magasin marron ou sombre, porter une tenue plus en adéquation avec son savoir-faire qu’un simple tablier blanc…
Il va “évoquer” le chocolat dans son style, dans ses vitrines, dans ces gâteux… il va penser un univers entier.

Si tu es pâtissier, le branding va s’exprimer dans l’identité du mieux, la gamme et la qualité de tes produits le service et l’uniforme de tes employées et tout le design que tu auras mis autour pour rendre magique l’idée d’acheter du pain.

No Code ou l’avènement de la démocratisation des outils numériques.

Sans code, il est donc possible de réaliser son site web ou des applications, voire même de concevoir des automatisations.

Les systèmes no Code aujourd’hui permettent de :

  •  créer son site web, sans savoir développer ou connaître le HTML.
  •  envoyer des e-mails à 1000 personnes à la fois sans être bloqué dans les spams
  •  imaginer des applications pour vos offres.
  •  devenir plus productif grâce à l’automatisation de certaines tâches
  •  déployer un Chatbot pour engager des discussions avec ses internautes
  •  améliorer les process sur de gros projets… ou des plus petits comme la publication automatisée sur les réseaux sociaux
  •  …

Jeu vidéo, design, intelligence artificielle… Le No Code n’a plus vraiment de limite.

Growth marketing pour petites structures grace aux réseaux sociaux
Growth marketing pour petites structures grace aux réseaux sociaux

Comment garder un contact fort avec tes clients : la newsletter grâce à l’autorépondeur bien sûr !

Comme je l’ai dit plus haut l’autorépondeur est un outil magique pour moi.
Il existe plusieurs versions no code.
À la base ces logiciels ont été conçus pour répondre automatiquement aux messages électroniques. Aujourd’hui il expédie des e-mails en masse.

Comme tu le sais si tu mets plus de 10 adresses en copie de ton mail tu vas automatiquement tomber dans les spams. L’autorépondeur, cet outil magique qui te permet d’envoyer à des milliers de personnes un mail en un seul envoi.
Garder le contact avec tes clients grâce aux newsletters (AAR Rétention R).

Un courriel c’est comme un coup de fil, c’est quelque chose qui arrive dans ta sphère intime. Tu es le seul individu à ouvrir tes mails, tu ne le partages avec personne. Tu peux donc toucher les gens directement, sans les aléas des réseaux sociaux qui proposent, ou non, ton post.
Aujourd’hui tu peux même personnaliser tous les messages que tu envoies.

L’autorépondeur permet de maintenir le contact avec tes clients. Leur donner des nouvelles, leur porter de petites attentions ou les renseigner sur ce que tu proposes.

Ce sont des applications très abordables et très facilement manipulables pour n’importe qui. Ça permet de faire passer des informations qui seront lues et vues.

Si tu ne l’as pas encore compris, je te conseille vivement d’utiliser un autorépondeur pour garder une correspondance régulière avec tes clients.

Gérer tes relations clients facilement grâce à un CRM (Customer Relationship Management)

Dans certaines entreprises on appelle ça de la gestion de relation client.
Qu’est-ce que c’est en pratique ?
Un outil !

Tu vas mettre dans cet système (il existe plusieurs applications sur le marché) toutes les interactions que tu as avec tes clients. C’est une collecte de données ET un outil marketing.
Attention au RGPD quand même. Toutes les informations sur ton contact ne doivent pas être notifiées.

Les grandes sociétés utilisent beaucoup les CRM.
En quoi cela va-t-il te servir, toi l’indépendant ou petite structure ?

Sais-tu que tu possèdes déjà un CRM ? Activable instantanément, car tu l’as sur toi en permanence 😁
Si si je te jure, tu as une base de données, dans ta poche ou dans ton sac.
Ça s’appelle un smartphone.

Là ou avant on rentrait juste un nom et un numéro de téléphone, aujourd’hui on rajoute la date de naissance, l’adresse, voir plusieurs adresses, le mail…
Et surtout des champs personnalisés pour relever toutes les informations importantes.

C’est sûrement le plus petit CRM au monde, indispensable à toute vie sociale… et professionnelle.

Comment utilises-tu ce mini carnet de relation client ?

Réponds moi par là

Comment choisir entre Wix et WordPress pour créer son premier site web ?

Comment choisir entre Wix et WordPress pour créer son premier site web ?

Quand on se lance pour la première fois dans la création de sites web, 2 grandes plateformes s’offrent à nous : Wix et WordPress.

Wix, on a en entendu parlé par la publicité, omniprésente. Elle nous vante la conception à 0 € de notre site, facilement et intuitivement.

WordPress, on en entend parler par des gens déjà aguerris au site web… les vrais 😉
Du coup, quand on débute et qu’on veut créer son tout premier site… on imagine que c’est compliqué.

Pourtant la plupart des hébergeurs le proposent déjà installé sur leur plateforme. Serait-ce un signe ?

Face à tout ce qu’on nous dit, notre cœur balance : Wix, incroyablement simple, ou WordPress, ajustable et élémentaire ?
Sauf qu’on entend parler d’« hébergement », de « nom de domaine » et encore de « theme » ou « plugIn »… mais qu’est-ce que c’est que tout cela ?
Du coup, quand on débute dans le web, WordPress semble plus opaque et peut faire peur alors même qu’il surpasse la concurrence.

Quel dilemme : lequel, de Wix ou de WordPress, utiliser pour réaliser son premier site web ?

Wix vs WordPress - construire un site web responsive
Wix vs WordPress – construire un site web responsive

Hébergement : Wix l’inclus, pour WordPress ce sera en plus.

Le coût de la réalisation de votre site web impacte notre prise de décision.
Et donc on bute sur le choix du fournisseur d’hébergement, et donc de la plateforme à sélectionner.
Quand on se lance dans la création, on n’aime pas les mauvaises surprises. On compte chaque centime. Et souvent on ne voit que le prix affiché en négligeant la maintenance, les extensions…

Comparons donc ce qui peut l’être.

Wix est une plateforme où tout est inclus dedans : hébergement, nom de domaine et CMS (constructeur web)… ou pas.

D’après la publicité, très souvent diffusée, tout est gratuit.
Mais en contrepartie Wix affiche sa marque sur tout votre site.
Si vous ne le voulez pas, il faudra payer.
Deuxièmement, si vous optez pour le « tout gratuit », pas question d’avoir un nom de domaine spécifique. Vous serez noyé dans les nombreux sites Nomdedomaine.wix.com/nomdusite.
Votre site est une redirection dans le nom de domaine Wix. Ce qui va vous poser problème plus tard dans le référencement.
D’ailleurs, Wix en « gratuit » ne propose pas les accès à Google analytiques.

Nom de domaine = le nom que vous allez donner à votre site : siteWPfacile ou AnneBurtinCreation par exemple. C’est grâce ce nom que vos clients et Google vont vous retrouver sur le net.

Vous voilà donc contraint de prendre un plan payant afin de bénéficier de votre propre nom de domaine et de supprimer les publicités qui apparaîtraient sur votre site web.
Ci-dessous les prix de juillet 2021, les fameux forfaits Premium.
Chaque plan a des limites, vous pouvez en choisir un pour un mois ou acheter une prestation pour toute une année.

Avec WordPress vous avez plusieurs choix pour l’hébergement de votre site web.
C’est en général ce qui fait le plus peur à ceux qui veulent créer leur site web seul : comment bien choisir ?

Tout d’abord WordPress est lui aussi gratuit.
Le CMS (la machine qui va faire tourner votre site web) est en licence Créative Commons, c’est à dire accessible à tous. Elle a été conçue et continue à être améliorée par WordPress.org.

Avant d’installer le « moteur » WordPress, vous devez trouver un hébergement pour le faire tourner et décider de votre propre nom de domaine. Vous devez donc aller choisir parmi la pléthore d’offres, laquelle vous correspond le mieux. C’est là que certains se sentent déjà mal.

Hébergement : endroit ou sera stocké votre site web. Il existe de nombreuses propositions française, européenne, américaine… et tout comme les assurances elles sont toutes présentées différemment.

Imaginez que construire votre site web, c’est bâtir votre bureau, le lieu où vous allez recevoir vos clients.
Votre hébergement c’est une maison ou un plateau d’appartement complètement vide.
Votre nom de domaine c’est l’adresse de ce bureau, pour savoir comment vous trouver, un peu comme le nom sur la porte.
Et WordPress serait le super bricoleur qui va poser l’électricité, les murs, la plomberie…
Vous serez un architecte, WordPress et ses extensions vos ouvriers.

Wix vs WordPress - prix Wix
Prix pratiqué par Wix, différents si vous être particulier ou entreprise.

Choisir l’hébergement c’est désigner quel type de maison ou d’appartement vous voulez : sa taille, sa capacité, son évolution dans le temps… tous ces paramètres sont à prendre en compte.


Du coup, dans un premier temps, on va se tourner vers un hébergeur : décider la taille de son appartement. (Pour les maisons individuelles, mieux vaut travailler avec un développeur pour vous aider).
Vous allez voir qu’on peut trouver de superbes appartements, spacieux, lumineux et pour pas grand-chose 😉

Quel hébergeur, et/ou plan, choisir pour WordPress ?

Je vous en propose 3 sûr : OVH, O2Switch, tout 2 Français avec un SAV en français, et Infomaniak, Suisse, avec support en français aussi. Vous pouvez en trouver d’autres, mais ceux-là je les ai testés et… ils sont plutôt bien côté par mes confrères.

Comme vous pouvez le voir, OVH, O2Switch ou Infomaniak présentent des plans avec WordPress déjà installé. Un grand plus qui évite les manipulations en FTP pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec ça.
Attention toutefois, les structures ne proposent pas les mêmes capacités, ni le même nombre de sites ou d’adresses mail.

Chez OVH, il faudra compter avec un site bridé : pas de gros fichiers, vitesse assez lente. Un petit bidouillage dans les paramètres (à faire réaliser par un expert) explosera les limites sous WordPress.
Le SAV, un temps totalement absent, revient peu à peu. Joignable via votre interface ou directement en message privé sur Twitter, assez efficace.

Chez O2Switch, quand vous prenez un hébergement vous avez accès au multisite. C’est-à-dire que vous pouvez créer dans une seule offre, plusieurs sites web.
Le « panel », lieux ou vous allez régler les boîtes mail et DNS, est visuellement simple et facile à comprendre.
SAV exclusivement pas mail, très réactif, mais vous renvoie souvent sur des tutos plutôt que de vous expliquer la manœuvre particulière dont vous avez besoin.

Infomaniak : en train de tester sur ce site même et… j’adooore.
SAV disponible par tchat ou mail. (et quand on a un souci, c’est toujours super agréable d’avoir une réponse rapide)
Divi est inclus dans l’hébergement (on en reparle plus bas, car c’est un sacré gain d’argent)
L’administration (manager) est très claire.
Et ils ont des services associés que je compte bien tester (Cloud, Newsletter, Backup…).
Oui, ce sont les plus chers des 3, mais vous n’avez AUCUN bridage sur votre site et il est plutôt bien noté en référencement, justement grâce à la vitesse de lecture par Google.

Plus un site est rapide à s’afficher, mieux google le référence

Conclusion : beaucoup d’offres différentes, chez Wix comme pour votre WordPress pour créer son site web.

Les points à vérifier avant de choisir :

  • la taille de l’hébergement,
  • la vitesse proposée,
  • le nombre de connexions
  • et les emails, inclus ou pas.

Attention à la politique SAV, car on a toujours besoin d’un bon service après vente. Rien de plus désagréable que de rester coincé avec une question.

Wix vs WordPress - hebergeurs
Les hébergeurs OVH, O2Switch et Infomaniak

Facilité d’utilisation de WordPress versus Wix pour la création de son site web.

En tant que débutant, vous ne voulez sûrement pas passer des plombes à trouver comment ça fonctionne. Heureusement, les 2 CMS ont compris vos attentes et proposent des outils très simples. Petit tour du propriétaire.

Wix et ses puissants outils de glisser-déposer dans son site web

Wix a été pensé pour les débutants. Vous trouverez des images déjà disponibles, beaucoup de polices de caractères différentes et l’interface très facile d’utilisation. Son gros plus : le glisser-déposer. Vous sélectionnez un élément et vous le faites glisser là où vous voulez.
Une interface wysiwyg très intuitive.
(What You See is What You Get : ce que tu vois est ce que tu obtiens)
En fait, chaque élément du site peut être déplacé de cette façon. Je le prends et je le bouge dans la fenêtre.
Je peux rédiger du contenu directement dans ma page. Ajouter des images et les dimensionner avec ma souris.
En cela, Wix offre une expérience utilisateur très agréable.

WordPress est plus ancien, mais se rattrape bien en incluant des éditeurs visuels (Wysiwyg) pour la création de son site web.

Aujourd’hui, WordPress c’est un constructeur de pages : Elementor. On appelle ça aussi un Builder.
Conçu pour faciliter la création de tout le site. Avec les thèmes, il fallait mettre les mains dans le code pour tout petit changement.

Le Builder remplace aujourd’hui le thème. Il existe encore des thèmes, mais qui a envie d’avoir exactement le même salon que son voisin, même disposition, mêmes chaises ?

Un thème c’est comme si vous choisissiez une page du catalogue Ikea (par exemple) et qu’elle était livrée telle quelle dans votre pièce.
Pour l’accueil de votre site web, vous sélectionnez le salon X ou Y et hop, il est installé.
Avec un Builder on pourra redésigner la disposition de chaises et des fauteuils. Plus le constructeur de pages sera avancé, plus on pourra faire de transformations : changement de canapé, correction des couleurs, ajout d’armoires… etc.
Personnellement je travaille avec DIVi d’Elegant Theme.
Divi est un builder. Il me permet soit de prendre dans un large catalogue un Layout existant et de les modifier à ma guise, soit de créer ma page comme je l’entends.
Elementor est quasi identique, sauf qu’avec la version « gratuite » les possibilités sont limitées et qu’il faudra passer à la mouture payante pour pouvoir modifier l’ensemble de mes pages comme je le souhaite.

Conclusion :
WordPress a réalisé d’énormes progrès en matière de wysiwyg.
Désormais on travaille directement sur sa page, au lieu de préparer en back office puis de visualiser.
Néanmoins, il demeure moins intuitif que Wix.
Wix peut être pris en main plus rapidement, mais reste moins performant en termes de refontes que WordPress. Tout dépendra donc du temps que vous voulez consacrer à votre apprentissage.
Wix a aussi le gros avantage de fournir une bibliothèque de médias préinstallés.

Construire son site web seul avec WordPress

Style et conception de vos pages web

Wix présente plus de 500 modèles de pages prédéfinis.

Ces layout peuvent tous être transformés avec les outils intégrés.
Vous pouvez agencer à votre guise les pages, ajouter, enlever. Wix a même prévu des prototypes pour différent genre de site : coaching, réparation auto… Le souci, c’est que lorsque vous avez choisi un modèle, impossible de le remplacer. La modification oui, le changement non.

WordPress, des milliers de thèmes gratuits ou payants.

Comme WordPress est un outil collaboratif, des templates/Layout pour tout style de site sont disponibles à peu près partout. Des plus traditionnels, aux plus modernes et innovants. Il existe d’innombrables market place ou acheter des thèmes.
En version gratuite, et fournie dès l’installation de WordPress, il y a le fameux thème Twenty seventeen très classique. Vous pourrez tous les trouver par ici : https://wordpress.org/themes/

Attention toutefois, ils ne sont pas facilement manipulables comme un Builder pourrait l’être. Ils comportent un nombre restreins de style et pour les accommoder, mieux vaut s’y connaître en code. Autre inconvénient, plus vous ajustez ces thèmes, plus ils vont créer des problèmes à la mise à jour de WordPress… ou de leur propre mise à jour. De plus, le support est souvent très limité dans le temps.

Les thèmes payants, trouvables dans ce genre de market place : https://themeforest.net/category/wordpress ont un suivi plus régulier et plus long. Vous pourrez échanger avec le SAV durablement… en anglais la plupart du temps.
Ils sont bourrés d’extensions pour réaliser des carrousels d’images, des formulaires contact…
Ils proposent beaucoup d’options en général.
Quand vous en achetez un, autant ne pas trop le transformer. Eux aussi supportent mal quelques modifications en profondeur.
Attention à bien vérifier que les licences des extensions ne sont pas limitées dans le temps.

Ensuite il y a les Builder, les plus connus : Divi et Elementor

Elementor est désormais en natif sur WordPress, mais en version bridée. Comme tout constructeur.
Un drag and Drop (prendre et déplacer) très performant comme le montre la démo par ici : https://elementor.com/
Néanmoins, pour une version complète il faudra aller acheter ce constructeur de thèmes. Plusieurs plans en US Dollars s’offrent à vous. Il est assez avantageux pour un seul site.

Mon chouchou à moi c’est Divi de Elegant Theme.

Comme un Builder, on se retrouve directement sur notre page pour construire, appeler des modules et les transformer en temps réel. Divi propose plus d’une centaine de Layout, tous avec plusieurs pages et tout modifiable.
On peut vouloir une page d’accueil avec un thème « therapy » et ajouter une page de contact qui nous plaît dans « industry ». Bien que je vous conseille de garder le même thème sur tout votre site.
Librairie Divi : https://www.elegantthemes.com/layouts/
Ses plans sont différents : soit on le rachète tous les ans, soit on en fait l’acquisition une seule fois, à vie, pour plusieurs sites.
Alors oui, il est plus cher que Elementor, mais j’ai une astuce : je passe par Infomaniak comme hébergeur où Divi est inclus.

Grand gagnant de cette confrontation de style : WordPress

Plus de thèmes, beaucoup de styles différents, facilement modulables, choix entre un thème gratuit, payant ou un builder… WordPress écrase Wix sans contestation. Entre la personnalisation et les transformations, votre site web sera plus proche de votre image avec WordPress.

Wix vs WordPress - Divi Elementor
Comparaison des builder Divi et Elementor

Ajout et flexibilité de ces 2 solutions web que sont WordPress et Wix

Lorsque que l’on créer un site web, souvent nous avons besoin de fonctionnalités en plus. Des extensions tierces qui vont nous permettre d’être mieux référencés, avoir un site plus léger… Ces modifications de l’écosystème de base s’appellent les extensions (ou PlugIn) chez WordPress, des applications chez Wix.


Comparons ce que les 2 plateformes, Wix et WordPress peuvent vous proposer pour la création de votre site web.

Wix est livré avec 200 applications.

Ces applications ajoutent des fonctionnalités à vos pages : formulaire contact, Commentaire sous les articles, galeries d’images…
La plupart sont gratuites ou en version incomplètes. Pour que l’application marche entièrement vous devrez passer par la case portefeuille.
Les prix varient en fonction de leur utilisation. Plus vous en aurez besoin, plus vous risquez de payer cher.
Par exemple, pour rendre votre site « full responsive » (parfaitement lisible sur portable), Wix vous propose une option payante. Sans ça ce sont plusieurs heures en plus à bidouiller votre site.
Néanmoins, les applications couvrent bien la plupart des demandes.

WordPress, le gigantisme de l’open source et ces 55 000 plug-ins

WordPress est un CMS Open-Source, c’est-à-dire qu’il est gratuit ET accessible à tous. Pour les développeurs c’est fantastique. Un dicton dit même : si vous y pensez, il existe sûrement un plug-in WordPress qui le rend possible.

À ce jour il y a plus de 55 000 PlugIn, rien que dans la base de WordPress.org.
C’est à dire que Divi, Elementor et autres thèmes ou Builder ont aussi leurs propres extensions.
Formulaire contact complexe, Google Analytics ou création d’accès restreins… tout est développé sur WordPress. Tout est possible.
D’ailleurs beaucoup de grands noms ont exécuté leurs sites avec ce CMS. Ce n’est pas pour rien que près de la moitié des sites dans le monde sont sous WordPress.
On peut quasiment tout faire sans code, en tous cas on peut réaliser de beau site, rien qu’avec tout ce que nous offre les builders.

Et avec Divi, c’est encore plus facile, car il intègre directement quelques extensions bien utiles : formulaire contact à choix multiple, liens vers les réseaux sociaux, A/B testing… et le responsive est inclus. Grâce à son constructeur, nous pouvons décider comment sera vu notre site sur mobile, tablette ou ordinateur. Même si divi le fait pratiquement tout seul, nous pouvons aller fouiller dans les moindres réglages — et toujours sans coder — modifier.

Là encore, les nombreux choix proposés par WordPress en fondent un champion.

En fait, le plus difficile, c’est de savoir comment on veut notre site. Le large choix que propose WordPress actuellement en fait l’éditeur de site le plus complet et le plus simple à la fois. À condition d’opter pour les bons alliés (plug-in).

Wix vs WordPress lequel choisir pour son premier site web
Wix vs WordPress lequel choisir pour son premier site web ?

Résumé de ce comparatif entre Wix et WordPress.

Je ne vous ai peut-être pas paru très partiale ?
Effectivement, il y a quelques années encore, Wix était la meilleure plateforme pour échafauder son site web. Très intuitive et avec beaucoup d’options cela semblait évident de commencer par là. Mais WordPress et les constructeurs comme Elementor ou Divi se sont mis à simplifier la création eux aussi. Tout le monde a rendu accessible la réalisation de sites web. Un peu d’aide sur la partie technique, la façon de faire et hop, on devient addict à la modification de page.

Combien de temps pour l’imaginer puis développer son site web ?
Je crois que beaucoup de mes clients ne se rendent pas compte des perspectives qu’ils ont lorsqu’ils se lancent dans un site. Ils se brident quant aujourd’hui les possibilités sont infinies. C’est pour cela que je les épaule au quotidien à trouver des solutions qui leur ressemblent.

Pour la mise en place d’un site web, comptez… le temps qu’il faudra.
Certains sont sûrs d’eux et foncent, d’autres, plus hésitants, reviennent sans cesse sur ce qu’ils ont réalisé… pour mieux performer.
Modifier et ajuster jusqu’à ce qu’on en soit fier.

L’autre avantage de WordPress, c’est que votre site grandira avec vous. Commencez petit et faites-le croître avec votre société. Vous avez un plancher sans limites, vous pouvez rajouter des pièces, des bibliothèques complètent…
Les seules limites sont votre nombre de visiteurs en même temps.
Je vous les souhaite considérables.

Par ici je propose plusieurs types de formation, nottement sur WordPress pour débutant. Vidéos, tutos et accompagnement en live.

Création de sa roadmap (son contenu) pour travailler avec une agence

Construction de son site web seul mais accompagné. Une grosse base et un accès à vie pour continuer de le gérer et le modifier à sa guise.

Gérer son site web (je me charge de la réalisation en fonction de votre charte graphique et de toutes les contraintes techniques, vous gérez et remplisser votre site comme un pro)

L’ensemble des mes offres par ici : https://anneburtin.podia.com/

Si vous avez des questions,
ou si vous voulez rester informés sur la réalisation de sites web, inscrivez-vous par là :

Quel média choisir pour se faire connaître ?

Quel média choisir pour se faire connaître ?

Comment rester maître de ta communication : médias sociaux ou site web ?

Aujourd’hui tu te lances
Félicitation.
Mais tu ne sais pas où mettre tes billes : Facebook ? LinkedIn ? Un site web ?

Par où commencer ta communication ?
Comment exister auprès de tes futurs clients ?

Plusieurs méthodes ont cours pour ça et tu as déjà entendu tout et son contraire.

(Point du mois de juin 2021, car la situation est susceptible d’évoluer au grès des plateformes citées).

 

Premier rappel : tous les moyens pour te faire connaître existent, mais dépendent essentiellement de l’endroit où tes prospects vont te chercher.

Facebook pour les plus de 35 ans
Instagram pour les 15/30 ans
LinkedIn pour les contacts pro…
Chaque réseau social a son type de visiteurs, à toi de bien le cibler (voir article)

Dans cet article on va parler Facebook, LinkedIn ou Instagram, mais aussi de ton site Web.

On sait que Facebook touche 50 % de la population française, c’est énorme.
C’est un excellent levier pour acquérir des prospects.

D’un autre côté Facebook nous permet de présenter nos prestations, nos services et nos produits… voire même de créer une boutique en ligne.
Les pages Pro ont grandement progressé.

De l’autre, depuis quelque temps Facebook maltraite nos pages professionnelles.

Il leur donne moins de visibilité alors qu’il pousse toutes les entreprises à communiquer avec.
C’est à en devenir schizophrène.

Nous sommes obligés d’avoir un espace Business pour lancer de la pub ou programmer nos posts, montrer notre boutique ou afficher un bouton d’appel (rendez-vous, contact, message…
La portée organique d’une page est aujourd’hui grandement freinée par l’algorithme de Facebook. En effet depuis quelque temps Marc Zuckerberg et sa clique préfèrent que tu payes des publicités pour faire connaître ta société.

Tu l’auras compris la répercussion naturelle d’une page professionnelle sur Facebook est un peu morte.

 

Certains utilisent donc leur profil perso pour communiquer.

Ça reste un profil personnel et si tu utilises celui que tu avais avant je te conseille de :

  1. Enlever toutes tes communications personnelles [voir dans paramètres]
  2. Passer ton profil en mode public et prévenir tes amis.
  3. Tu peux aussi décider d’avoir un deuxième profil qui sera tourné vers le pro… mais es-tu prêt à gérer 2 comptes ?

Les réseaux sociaux touchent une grande partie de la population [50 % de Français ont un compte Facebook].
Le revers, en compte personnel ou professionnel, c’est que Facebook choisit qui voit ou non ce que tu postes.
Cela veut dire qu’il faudra travailler ta communication en fonction des aléas que Facebook peut provoquer. Si un jour il décide de fermer ta page, tu ne pourras plus rien récupérer.

En complément de Facebook, tu as Instagram ou là, l’accroissement organique de ton fil peut encore fonctionner.

Instagram c’est un réseau social qui est plutôt jeune, en dessous de 35 ans. Par contre c’est un outil de communication purement visuel. Si tu as des produits à vendre, ça peut être très facile. Quand c’est du service, il faudra se creuser un peu plus la tête.
Sur Instagram les photos de personnes fonctionnent très bien. Néanmoins pour faire grossir ta communauté il y a du travail.
Là encore, les règles sont dictées par le groupe Facebook. Et ils peuvent à tout moment de les changer… ou non.

Facebook suite Business

Sur les réseaux sociaux les plus connus et utilisés, LinkedIn tire son épingle du jeu.

LinkedIn c’est pour une communication strictement professionnelle : de pro à pro.

Cela signifie que les images de « chatons mignons » ne font pas partie du langage LinkedIn [même si j’en suis moi-même adepte].
Si ton « client idéal » est sur ce réseau, je t’encourage vivement à te créer un profil.

Attention : photo de compte véritablement professionnelle [les vacances et le bronzage ça ne compte pas], messages sérieux et implications dans les posts de tes relations.

Tu peux aussi y établir un profil pour ta société.
Néanmoins il est préférable d’avoir une grosse entreprise pour mieux le faire connaître. Le but est d’être plusieurs pour amener les gens à aller voir la société en question.

La portée organique de LinkedIn est quand même assez restreinte.
On doit entretenir des relations sociales avec la personne avant de pouvoir toucher son cercle.
La règle est que si tu connais untel, alors tu seras plus susceptible d’aborder un de ses proches.

Malheureusement, au bout d’un moment, tu reçois beaucoup de propositions d’individus qui n’ont rien à voir avec ton business. Ils désirent te faire placer ton argent, changer d’assurance…
Commercialement, c’est un réseau très puissant à condition de ne pas tomber dans l’automatisation à outrance.

Sur LinkedIn, toujours personnaliser ton message de mise en relation.
Étudie un minimum la personne à qui tu veux t’adresser.
C’est vraiment ce qui m’ennuie le plus dans ce réseau : le nombre de « contact » qui utilisent des bots pour t’envoyer des messages de connexion.

LinkedIn encourage et récompense les gens qui publient régulièrement.

Ce réseau a créé un Social Selling Index

Tu peux obtenir ton score par ici : https://www.linkedin.com/sales/login

Social Selling Index - LinkedIn

Les autres réseaux sociaux le font aussi, ils te classent en fonction de ce que tu publies et des réactions suscitées… mais ils le gardent pour leur cher algorithme.

Engranger des relations avec les relations de tes relations afin de grandir et faire grossir ton reach.

Attention toutefois quand tu utilises des hashtags : sur LinkedIn tu ne peux en positionner que trois dans chaque post. N’en met pas plus, tu pourrais être pénalisé. Et résumer ta publication avec seulement trois # est une gymnastique de l’esprit.

Sur LinkedIn tu n’es visible que par tes relations et les relations de tes relations. Par contre quand tu participes à une discussion tu peux être identifié par plus de monde.
Comme sur Instagram il faudra être présent régulièrement soit par des publications, soit par des commentaires.

Tous ces réseaux sociaux te font grimper en notoriété.

Tous ces réseaux sociaux te donnent une sorte de score qui va dépendre de tes likes, de tes partages… mais aussi des émoticônes et commentaires laissés sous tes posts.

Sur Facebook et Instagram, c’est beaucoup plus compliqué de savoir ce que tu vaux et donc de comprendre comment tu seras perçu.

Ne pas oublier que seuls ses réseaux sociaux sont maîtres de ce que tu publies et de ce que tu ne peux pas montrer.
À partir du moment où tu es enfreint de règles, tu peux être banni et ainsi perdre tous tes contacts.

C’est ce qui arrive à quelques gourous. Ils se font expulser des plateformes sociales pour ne pas respecter les règles, pour avoir été trop signalés…
Le réseau social a le droit de t’exclure ou d’enlever ce que tu as publié dessus.

Pour rappel, Trump s’était fait bannir de Twitter.
Même si ça a sollicité l’indignation de nos politiques [qui ne connaissent vraiment rien là-dedans], Twitter, comme Facebook ou LinkedIn sont des entreprises privées.
C’est donc elles qui imposent leurs règles.

Garder le controle de son image

Les avantages du site Web.

Effectivement quand tu débutes « un site Web coûte cher ».
« C’est compliqué »… à bon ?
« je suis nulle en technique »

C’est ce que j’entends dire partout.

Et pourtant il n’a jamais été aussi simple de créer son site web.

Les éditeurs WYSIWIG sont désormais la norme
[What You See Is What You Get : ce que tu vois est ce que tu obtiens]
Tu peux monter ton site web directement sur ta page et le voir comme vont le découvrir les internautes.

Le site web est actuellement le seul moyen sur Internet de garder la maîtrise de ce que tu dis et des données de tes clients.

Il t’appartient complètement [a moins d’enfreindre véritablement les règles de l’état dans lequel tu te trouves, mais là faut vraiment le vouloir]
En France nous ne sommes pas dans un état totalitaire et donc nous pouvons encore dire ce que nous voulons, ça s’appelle la liberté d’expression.

Le site Web va te permettre de ramasser des données et de rester en contact avec tes clients.
C’est toi le maître.

Fini la dictature de Facebook, LinkedIn ou autres…

C’est le grand avantage par rapport aux réseaux sociaux : ces données-là seront toujours à toi. Là où les réseaux sociaux les gardent jalousement pour eux [et les utilisent pleinement]

Faire réaliser son site web c’est cher.
Oui… et non.

Avant on faisait payer les sites au nombre de pages éditées.
Il fallait coder chaque paye, c’était long.

Aujourd’hui le prix est plus en rapport à la technologie employée, aux actions que l’ont souhaite, à la création de texte ou non, les images, de la vidéo…
Chaque site est particulier, donc chaque site a un coût différent.

Suivant ce que tu veux mettre dedans, tu es censé avoir un tarif en adéquation.
Ce qui n’est pas toujours le cas chez mes confrères.
Tu peux trouver du site pas cher, de l’étudiant qui cherche à se vendre et qui aura disparu de la circulation quand tu auras un souci.
Au site TRÈS onéreux de la société qui a un développeur front end, un back end, un UX designer, avec un SEO manager… bref, tout plein de métiers différents pour apporter un maximum à ta visibilité.

Mais pour commencer, généralement mes clients ont besoin d’un site simple, qu’ils peuvent transformer eux-mêmes. Oui, car la première mouture est rarement la bonne.

« On va modifier les textes… ha et puis cette image n’est pas top… je mettrais bien une page en plus, non ? »
C’est pourquoi je propose la réalisation d’un site ET l’accès à une formation gratuite pour devenir indépendant sur la plupart des aspects créatifs.

Créer son site web avec WordPress : formation + ateliers

https://anneburtincreation.fr/5-astuces-de-referencement-pour-ton-site-web/« Je suis nulle en informatique, alors me lancer dans un site web… »

Non, aujourd’hui la technique n’est plus un frein à la création de son site web.

La plupart des hébergeurs ont fait des progrès énormes et s’adressent aux « nuls en informatique ».

Souvent on trouve un hébergement avec un WordPress déjà installé dessus.
J’ai testé OVH, O2Switch, 2 solutions françaises.
Et je suis en train de m’essayer à Infomaniak, société suisse qui est encore plus facile d’accès, car ils incluent dans leur hébergement le theme Divi, un Builder ultra très souple et ultra complet. [Builder : constructeur de pages]
D’ailleurs je t’en parle par là https://sitewpfacile.fr/

Comment exploiter ton site web ?

Un site web c’est bien, mais comment le faire vivre et toucher mes clients ?

De nombreuses manières de garder le contact avec tes acheteurs existent :

1/ le blog comme ici où je vise les entrepreneurs

Un blog, ça ne prend pas tant de temps que ça.
Ça découle beaucoup de ton niveau d’exigence.
Moi par exemple j’essaie un minimum de bien me référencer sur des mots-clés et de publier régulièrement.
Mais je connais des amis qui font plus cours, et attirent beaucoup de monde quand même.
Tout dépend là aussi de ton positionnement et de ton persona marketing.

2/ les autorépondeurs pour garder le contact [et tes données clients].

Lors de la création d’un site web, je conseille toujours de prendre un logiciel pour expédier des mailings.
Avec ton application d’envoi [Entourage, Thunderbird, Gmail…] tu peux expédier à 10 adresses max avant de passer pour un spammeur.
Du coup, dès que tu dépasses 10 contacts, soit tu fais 150 mails différents, soit tu utilises un autorépondeur.

Acrive campaign, MailPoet, Mailchimp qui autorise 2000 contacts gratuits au début, ou SG Autorépondeur en français et qui gère même les SMS… il y en a beaucoup d’autres.

Ça te permet d’adresser un courriel à plus de 1000 personnes à la fois, mais aussi d’en programmer l’envoi. Très pratique.

Deuxièmes GROS avantages : tu conserves le contact avec tes clients et tu protèges leur mail.
Si tu n’échanges avec eux que par réseaux sociaux, le jour où tu as un problème tu ne peux plus les joindre.
Alors que là tu gardes le contrôle.

3/ Tu es l’unique maître à bord, tu gères ton site web comme tu l’entends.

Tu es le seul à administrer ton site.
Celui qui détermine quoi mettre dedans.
Personne pour t’empêcher de t’exprimer.
Et tu peux partager sur toutes les plateformes les textes et images que tu veux.
Ton opinion n’est plus bridée.

4/ tu gères ton référencement Google et tes mots clés.

Tu peux décider de n’attirer que ceux qui t’intéressent.
Avec des mots-clés très ciblés, ton SEO n’attirera à toi que des personnes intéressées par ton offre
Découvrir les articles à ce sujet :

> Comment créer une liste de mots-clés pertinente pour ton site web ?

> 5 astuces de référencement à utiliser immédiatement pour ton site Web

Tu veux en savoir plus sur comment créer son site web tout seul et en garder la maîtrise ?

Je t’explique tout ici.

Site web facile avec WordPress FORMATION

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Quel est le meilleur moyen de lancer ta société : arrête de penser et agis !

Quel est le meilleur moyen de lancer ta société : arrête de penser et agis !

Mindest d’entrepreneur : le pouvoir de la pratique face a la pensée.

Nous poursuivons tous des objectifs que nous voulons atteindre dans notre vie. Il peut souhaiter apprendre une nouvelle langue, manger plus sainement, perdre du poids ou de lancer sa société.

On voit fréquemment l’écart entre notre situation actuelle et celle que l’on voudrait obtenir.
Et on s’imagine souvent que c’est un manque de connaissances.

C’est pourquoi on va lire des articles, acheter des formations, des livres qui vont nous parler de ce que l’on désire devenir.
Nous supposons que si nous connaissions la meilleure stratégie, ce sera plus facile de décrocher de meilleurs résultats. Et nous assimilons un meilleur résultat à de nouveaux savoirs.

Ce que je réalise cependant c’est que de nouvelles connaissances n’entraînent pas forcément de meilleures situations. En fait apprendre quelque chose peut aussi être une perte de temps si ton but est de progresser.

Dans son livre « the practicing mind » (l’esprit pratique) Thomas Sterner explique la différence qu’il voit entre la pratique et l’apprentissage.

« Lorsque nous pratiquons quelque chose,
nous sommes impliqués dans la répétition délibérée d’un processus avec l’intention d’atteindre un objectif spécifique.
Les mots “délibéré” et “intentions” sont essentiels ici,
car ils définissent la différence entre pratiquer activement
quelque chose et l’apprendre passivement. »

Pour nous, comprendre ou mettre en pratique quelque chose de nouveau est perçue comme similaire. Mais Thomas Sterner démontre que la compréhension ou la répétition d’un processus ne mène pas au même point.

Penser ou agir : deux méthodes qui donnent des résultats profondément opposés.

Disons que mon but est de devenir plus dynamique, plus sportive. Je peux chercher de nombreux bouquins ou directives sur la toile. On en a à foison.
Néanmoins si je ne passe pas à l’entraînement je ne serai jamais plus endurante et prête à gravir des sommets.
La pratique va me permettre d’acquérir la musculation nécessaire.

Si mon objectif est de développer ma société, je peux trouver des dizaines d’articles ou de livres qui vont me donner des indications :

  • les habitudes des gens qui réussissent
  • les meilleurs morning routine
  • comment lancer son entreprise sans prise de tête

Tous ces articles, vidéo, bouquins me font rêver… mais vont-ils véritablement m’apprendre à me lancer ?

Tout cela ne va pas me faire passer à l’action
Tout cela ne va pas m’aider à lancer concrètement ma société.

J’en saurai plus sur mes mentors ou sur les personnes qui réussissent, mais cela ne s’appliquera peut-être pas à moi.

Si ton objectif est d’écrire un livre, tu peux regarder « la grande librairie » toutes les semaines. Néanmoins, Stéphane King s’enferme dans son bureau tous les matins et ne ressort que lorsqu’il a rédigé cinq ou six pages.
Un immense auteur comme lui passe ses matinées à pondre son futur best-seller.

C’est une habitude qu’il a établie.
C’est un process qu’il a mis en place.

Ta façon de devenir auteur va dépendre du temps que tu vas utiliser à écrire et aussi à publier.
La lecture, le visionnage… créent des connaissances, mais reste assez passif.

La pratique active amène des compétences.

Examinons trois autres raisons de privilégier l’apprentissage actif à la connaissance passive.

Si tu veux agir, va voir par là.

1/ L’accumulation de savoirs peut cacher la procrastination.

Dans de nombreux cas, les idées que nous piochons à droite à gauche sont un moyen détourner d’éviter d’aller vers ses objectifs. Nous les disons importants pour nous, mais nous préférons amasser de la connaissance dessus.

Et pour la question d’une langue étrangère, comment passer à l’action ?
On peut cumuler tous les dictionnaires et les livres. Ce n’est pas pour autant qu’on la parlera.
On voit bien que la plupart des sociétés qui aujourd’hui proposent d’apprendre un nouveau langage vont le faire via des applications qui nous forcent à pratiquer : discussion avec son smartphone, quizz à remplir…
Et nous recevons des rappels pour passer à l’action. Ils espèrent nous emmener le plus loin possible dans la réalisation concrète de notre but.
Néanmoins, si on n’en fait pas une habitude, au bout d’une semaine, un mois, on arrête les efforts.

On perd aussi beaucoup de temps à vouloir trouver la meilleure méthode au monde.

Nous commettons une erreur : être en mouvement. Cela nous donne l’impression d’avancer alors que nous ne faisons que tourner en rond.
Passons à l’action.
Cherche le must, lire tous les blogs sur le sujet… cela n’est-il pas une forme de procrastination ? Repousser pour quand « on saura tout » ?

2/ la pratique est un apprentissage, mais l’apprentissage n’est pas nécessairement réalisable et concret.

L’accumulation de connaissances n’est pas toujours très pratico-pratique. Bien que l’on découvre de nouvelles méthodes, on ne passe pas forcément à la phase applicative.
L’approche active est l’une des meilleures formes de pédagogie. En effet quand nous commettons des erreurs nous les retenons plus facilement que si on nous les avait dictées.
Je me souviens très bien comment j’ai perdu toute une vidéo de podcast lors de mes premiers montages.
« Ça me servira de leçon » et effectivement je me rappelle quelle est la manipulation à ne surtout pas faire.
La pratique va donc renforcer mes connaissances.

Tu peux regarder des Youtubeurs ou potasser un super livre sur le sujet ça demeurera des connaissances improductives.
Lance-toi réellement sinon, tout ce que tu as consulté ne sera te pas utile.

On a déjà tous lu un article ou vu une vidéo sur une catastrophe naturelle si derrière on ne passe pas à l’action en envoyant un don ça subsiste une intention, ça reste improductif.

3/ la pratique permet de concentrer notre énergie sur le processus.

« Le progrès est le résultat naturel de la concentration sur le processus de toute action »
Thomas Steiner

Notre vie actuelle est la conséquence de nos habitudes et de nos croyances (éducatives, religieuses…).
Si tu refais toujours les mêmes choses ne t’attends pas à un résultat différent.

Va voir le Guide de l’entrepreneur organisé :

Les gens pensent que se concentrer signifie dire oui aux choses sur lesquelles vous devez vous concentrer.
Mais  a n’est pas du tout ce que cela signifie.
Cela signifie dire non aux centaines d’autres bonnes id es qu’il y a.
Il faut choisir avec soin.

Steve Jobs

Lorsqu’on se concentre sur l’adoption de meilleurs comportements jour après jour, le progrès est continu et ta conclusion logique.

Plutôt que de te forcer à travailler huit heures d’affilée sur un projet qui est long, pourquoi ne pas le diviser en petites étapes que tu feras sur plusieurs journées ?

1/ faire paraître moins imposant un sujet et donc le rendre plus facile à réaliser

2/ concevoir une habitude qui va pouvoir se répéter, se mettre dans l’ambiance plus rapidement.

3/ à force de pratiquer, tu créeras un process pour aller de plus en plus vite.

Par exemple un Podcast (son + vidéo) me prenait plus d’une journée. Maintenant entre l’écriture, l’enregistrement, le montage et la diffusion j’arrive à ne dépasser 4 heures.
Et je pense que le résultat est bien meilleur que ce que je produisais au tout début, non ?

Répéter les actions est une façon plus qu’évidente de réussir.

Un Tennisman va renvoyer la balle des millions de fois avant de devenir le roi de Rolland Garos. Atteindre le geste parfait nécessite des heures d’entraînement.
Reproduire le même geste, avec la même force…

Autant c’est quelque chose qui nous paraît naturel pour les métiers manuels, autant on ne l’applique pas systématiquement pour les professions dites «  intellectuelles ». Pourtant la mise en pratique est la meilleure moyen d’arriver à ses fins.

L’apprentissage passif est-il donc inutile ?

Bien sûr que non étudier pour le plaisir de comprendre est toujours intéressant. De plus l’absorption de nouvelles informations va nous aider à prendre des décisions plus rapidement par la suite.
Lire des livres, des blogs, parcourir des vidéos est toujours profitable.

Par contre, passer à l’action nous fera grandir.
Nous nous cachons souvent derrière notre manque de connaissances pour ne pas agir. C’est notre meilleure excuse pour retarder un choix, repousser notre décision.
Or plus on passe du temps à réaliser les choses plus on apprend sur la façon de gérer sa société.

Fait,
agis,
passe à l’action,
la perfection n’est pas de ce monde (ou plutôt si 😉

 

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Où trouver des images pour ton site et tes réseaux sociaux (utilisables gratuitement et sans procès)

Où trouver des images pour ton site et tes réseaux sociaux (utilisables gratuitement et sans procès)

Où trouver les visuels parfaits pour ton site Web ?

Tu le sais, l’image a plus d’impact que les mots. Elle atteint le cerveau beaucoup plus rapidement

(voir cet article sur le pouvoir des images sur les réseaux sociaux).

Un visuel va te procurer des émotions que les textes mettront plus de temps à déclencher.

C’est pourquoi dénicher les bonnes images pour ton site Web ou tes publications sur les réseaux sociaux est indispensable.

Commençons par parler du droit d’auteur. Ensuite nous verrons plus de 15 façons de trouver des images libres de droit.

 

Qu’est-ce que le droit d’auteur ?

Chaque visuel que tu vois (sur Internet) appartient à un propriétaire, quelqu’un qui a déclenché l’appareil photo, bougé sa souris, créé l’illustration…
C’est l’auteur du visuel.

Que ce soit un graphique, une BD ou une photo… Quelqu’un a réalisé cette image. Les lois sur le droit d’auteur dis alors d’un visuel « tous droits réservés », ce qui signifie, non utilisable sans autorisation.

Le droit d’auteur, c’est la permission d’employer et/ou de reproduire et/ou de modifier ce visuel, avec l’accord de son créateur.

Toute photo que tu utilises sur ton site doit être « libérée de ses droits » ou en licence gratuite (creative commons)

Tous les clichés sur le net appartiennent donc à quelqu’un.
Il est strictement interdit de publier une photo qu’on a dénichée sur un site, sans vérifier les droits d’auteur.

La cour de justice de l’Union européenne a rappelé dans un arrêté qui date du 7 août 2018 que l’utilisation de photos trouvées sur Internet était réglementée.
Dans cette affaire un photographe professionnel avait donné l’autorisation à un site de voyage en ligne de recourir à ses photos.
Une écolière avait alors emprunté, sans permission, les photos du site de voyage pour un exposé.
Le problème est survenu quand ladite photos s’st retrouvée publiée sur le site de son école.
Le photographe ayant repéré l’image a engagé des poursuites contre l’école. Il voulait faire interdire l’usage et la copie de son cliché.
Étant l’auteur de cette image, il possède les droits de diffusion et d’exploitation.
La Cour de justice européenne lui a donné raison.

Il est tout à fait illégal de reproduire ou d’utiliser une photo récupérée sur Internet sans l’autorisation de son auteur.

Le fait que le photographe ait donné son accord pour que son image soit utilisée par un site ne veut pas dire qu’il puisse être exploité ailleurs sur le net.

La mise à disposition d’un visuel à un nouveau public nécessite à chaque fois une demande d’autorisation auprès du créateur.
Attention les voleurs de clichés risque une amende allant jusqu’à 300 000 € et 23 ans d’emprisonnement. (Code de la propriété intellectuelle article L335-2)

En France nous sommes un pays qui respectons énormément le droit d’auteur et le droit à l’image.

Imagine que quelqu’un aille sur ton mur Facebook, te pique tes photos et aille faire une publicité, sans te demander ton avis ?
Que cette personne l’exploite pour un parti politique contre lequel tu te bas ?
Sans loi, il pourrait même utiliser des photos qui te représentent.
C’est pour ça que chaque visuel sur Internet a un droit spécifique.

 

Quel réseau choisir pour le business - Pinterest

utiliser les images de Pinterest pour un usage strictement privé

Attention à Pinterest et autres agrégateurs d’images

Pinterest est un site Web américain qui mélange les concepts de réseau social et de partage de photographies.
C’est beau et on y retrouve plein de visuels attrayants.

Mais, c’est surtout un endroit où les gens montrent leurs créations… voir même des visuels qui ne leur appartiennent pas.
Conseil : ne pique jamais d’images sur Pinterest, tu risques de le regretter plus tard, comme cette malheureuse écolière.

Où trouver des visuels à utiliser sans crainte ?

Heureusement de nombreuses solutions existent pour trouver les images adéquates.
Aujourd’hui on va voir plus de 15 façons de trouver des images gratuitement et utilisables.

 

La méthode la plus simple : Google est ton ami.

Tout d’abord Google te permet de chercher des images libres de droits sur Internet.
https://www.google.fr/advanced_image_search

Ou trouver des images libres de droits sur internet - google image
Google Search te permet de trier tes images de recherche

Tout d’abord Google te permet de chercher des images libres de droits sur Internet. (clic sur l’image ci-dessus pour y accéder directement)

Beaucoup d’autres moteurs de recherche le permettent aussi.

  • Tu vas dans la catégorie image.
  • Tu tapes ta recherche.
  • Et sur Qwant tu as un onglet « toute licence » qui est apparaît
  • Tu as le choix entre tous c’est-à-dire des licences payantes et gratuites.
  • Tu as des licences d’image qui sont dans le domaine public c’est-à-dire que celle que tout le monde peut utiliser. C’est notamment celle qu’on trouve dans les Wikipédia et compagnie.
  • Ensuite tu as ce qu’on appelle le sans but commercial c’est-à-dire que si tu es une organisation ou une association et que derrière tu ne fais rien vendre sur ton site tu as le droit de reproduire ou de partager ces images. Pas question de t’en servir pour une publicité.
  • Arrive ensuite « reproduction partage et modification son but commercial ».
  • Tu as en plus le droit de modifier l’image c’est-à-dire que tu peux la tourner horizontalement verticalement rajouter du texte… Mais toujours sans but commercial donc interdiction de vendre quoi que ce soit avec ces visuels là.
  • Ensuite tu as « reproduction et partage » et un autre qui est » reproduction partage et modification ». Ces deux catégories de licence vont te permettre d’exploiter des visuels.

Attention toutefois, elles ont été déclarées sur leur site respectif par son auteur. Mais elles appartiennent peut-être à quelqu’un d’autre, car une personne malveillante les aura récupérés ailleurs.
Nul n’est censé ignorer la loi.
Google et autres moteurs de recherche ne sont pas garants du droit d’auteur.

Dans cette configuration-là, je te conseille toujours de ne prendre que les images du domaine public.
OK elles sont parfois un peu vieilles.
Wikipédia utilise uniquement des images du « domaine public »
Ça se remarque surtout avec certaines stars. La plupart de leurs portraits ont été pris par des professionnels qui ne partagent pas leurs images. Du coup, Wiki à recours à de vieilles photos, tombées dans le domaine public.

Ou trouver des images libres de droits sur internet - licences

 

Comment être sûr d’avoir des visuels utilisables librement sur ton site Web ou dans tes posts ?

Il existe ce qu’on appelle des banques d’images.
Il y a les versions payantes qui procurent des visuels très récents.
Et il y a des banques d’images gratuites.
La plupart du temps elles ne coûtent rien, mais demandent en échange à ce que leur nom soit notifié quelque part.
Je te conseille de les mettre dans les mentions légales ou dans la légende de tes photos.

Je te présente ci-dessous une liste de sites de banques d’images qui feront ton bonheur.

Mon chouchou : Canva

Tu peux récupérer des photos, mais surtout les mettre directement dans le bon format pour tes posts.
Tu peux aussi faire des montages, rajouter des textes, faire des bannières.
Ce n’est pas une banque d’images comme celles qui vont suivre.

Ou trouver des images libres de droits sur internet - canva
Canva te permets de trouver des photographies, illustration.. et même des gif.

Mon deuxième chouchou c’est Freepik

Il comporte énormément de ressources graphiques que ce soit en Photos, en vectoriel, pour un usage de pictogrammes ou des icônes.
Voir même des Photoshop modifiables.
C’est environ 200 000 photographies gratuites.

Deux bémols toutefois :

  1. Les clichés sont très gros (Mega octets) et ont besoin d’être redimensionnés pour les utiliser de manière légère sur un site Web.
  2. il est jumelé avec un site de banque d’images payantes. Donc quand tu cherches un visuel, regarde les grosses images, car les petites t’envoient directement sur le site partenaire.
Ou trouver des images libres de droits sur internet - freepik

Tu peux aussi trouver des photos gratuites de haute qualité chez Pixabay

Toutes les photographies sont libres de droits et ouvertes à une utilisation commerciale.
Là aussi tu as la possibilité d’accéder à des photos, des illustrations et même quelques vidéos.
Il est apparié à une banque d’images payantes.
Attention, la recherche se fait en langue anglaise (google traduction est ton ami).

Ou trouver des images libres de droits sur internet - pixabay

Unsplash est une bonne solution pour trouver des photographies

La recherche se fait en anglais.
Aujourd’hui c’est un site très prisé par les start-ups et des gens qui travaillent sur le Web.

Ou trouver des images libres de droits sur internet - unsplash

Un site d’un photographe que j’aime beaucoup : Picjumbo

Il offre beaucoup de photos intéressantes pour les paysages ou les personnages.
La qualité est très léchée, très pro avec de belles lumières.
Ce sont des clichés d’un seul photographe, du coup le design s’en ressent.
Moi j’aime bien. Il est lui aussi associé à un site payant.

Ou trouver des images libres de droits sur internet - picjumbo

Tu peux aussi aller trouver des photos libres de droits par ici :

Je te mets dessous une liste d’autres sites.
Je ne les ai pas tous se testés.
J’ai mes petits chouchous et je trouve tout ce que je veux au-dessus.
Je te conseille d’ailleurs de trouver l’ambiance qui te plaît et de rester sur un ou deux sites maximum.

Image vintage tombées dans le domaine public : https://publicdomainarchive.com/

Photos gratuites chez Pexel : https://www.pexels.com/fr-fr/

Free image Bank : https://en.freejpg.com.ar/?changelang=en

FreeImages : Explorez notre collection de plus de 300 000 images libres de droits et photos gratuites : https://www.freeimages.com/fr

Free Stock Photos, Images, and Vectors : https://www.stockvault.net/

LibreShot :  Stock Images For Commercial Use : https://libreshot.com/

Picography – Gorgeous Free Photos : https://picography.co/

 

Si tu en trouve d’autres intéressantes, envoi-moi le lien par ici.

Si tu veux savoir quel type d’image pour quel réseau social, c’est par ici :

Pourquoi les images sont si importantes pour les réseaux sociaux ?

3 points essentiels qui vont te permettre d’évaluer les besoins de tes clients cibles

3 points essentiels qui vont te permettre d’évaluer les besoins de tes clients cibles

Qu’est-ce que le marketing de contenu et quel est son arme secrète ?

Le marketing de contenu c’est le fait de publier beaucoup de texte, d’image…

Forcément qui fait sens par rapport à ton persona. Du contenu qui va le toucher et qui va atteindre ton public cible.
Voir l’article à ce sujet.

C’est presque un cliché en marketing de dire de connaître ses clients idéaux.

La première chose est de faire une étude qui va cibler les besoins de ton client. Tu as beau avoir des données démographiques sur ton client, tu ne connais pas forcément les problèmes qui le frappent.

Les Hypnothérapeutes qui travaillent sur l’arrêt du tabac le savent très bien.
Aucun client n’a le même problème.
Ils veulent abandonner la cigarette, mais les motifs du fumeur sont nombreux et divers.

Si tu veux toucher cette personne, tu dois parler des causes qui l’empêchent d’arrêter, de ses cauchemars, de ses peurs, de sa frustration de ne pas réussir à arrêter.
Peu importe de savoir s’il a 20, 40, ou 60 ans, si c’est un homme ou une femme.

Ce qui compte c’est de t’adresser directement à lui dans ton contenu.

Parle-lui de ses problèmes,
exprime son besoin mieux que lui,
imagine ses désirs.
Dis-lui de ce qu’il va obtenir.

Pas encore de client avec qui échanger ?
Si tu n’as pas encore de clients, pas facile de connaître ces points-là.
Quelles sont les pensées des gens qui pourraient venir vers toi ?

Il y a plusieurs techniques à mettre en place.

regarder dans la même direction et comprendre les besoins du client

Regarder dans la même direction et comprendre les besoins du client

1/ Créer une enquête qualitative.

Il est facile de concevoir des sondages quantitatifs. Mesurer le sentiment général, les besoins au niveau de la population et les comparer.

Il est un peu plus compliqué d’établir des études qualitatives et de comprendre véritablement ce que ressentent nos clients.

Comment savoir les mots et les phrases que les gens utilisent ?
Créer un formulaire avec des questions ouvertes.

Exemple d’interrogations :

  • Avez-vous déjà essayé de faire ___ ou ___ ? Dites-moi comment ça s’est passé.
  • Quel est votre plus grand défi pour réaliser ___ ou ___ ? J’aimerais connaître les détails.
  • Pourquoi voulez-vous être ___ ou ___ ? Racontez-moi votre histoire.

Voilà trois sujets totalement ouvertes que tu peux aborder pour faire une enquête d’audience.

Chaque question est extrêmement informelle. £Tu peux également inviter les gens que tu touches à partager ce formulaire. Plus tu as d’explication mieux tu vas cerner les véritables besoins de ton audience cible.
Tu vas avoir des réponses longues et même tout le vocabulaire que tes futurs clients utilisent pour parler de ton service ou de ta prestation.

 

Comprendre les besoins du client, ses reelles attentes

Livre ou connaissance sur les plantes ?
Comprendre les besoins du client, ses réelles attentes.

2/ entretiens en tête-à-tête avec tes clients

En ayant face à toi une personne authentique, il est peut-être plus facile de comprendre ses problèmes réels. De’avoir une vision claires de ses besoins brûlants .
Pourquoi a-t-elle fait appel à toi ?

Parfois les personnes ne sont pas disposées à partager ce genre de difficulté.
Parfois ils n’ont jamais réussi à mettre des mots sur leurs douleurs.
Il est donc compliqué d’encourager les gens à aller expliquer cela.

Dans un entretien individuel, tu peux faire preuve d’empathie. Laisser les gens dire ce qu’ils veulent, leur permettre de s’ouvrir.
Tu peux encore aller plus en profondeur dans le besoin concret de tes clients.
Comprendre réellement comment tu peux les aider.

Pour décrocher ces entretiens individuels, tu peux envoyer un e-mail à ta liste. Tu peux encourager des internautes, tes fans, à te contacter via les réseaux sociaux.

Tu peux aussi tout simplement demander à ton entourage.
Si tu as déjà des clients, c’est même mieux.

Programme d’accompagnement pour booster sa société

Que faire si tu n’as aucun client et que tu n’as pas commencé ton activité ?

Amazon et la Fnac sont tes amis.

Tu n’as pas encore de liste de diffusion ?
Personne ne te suit sur les réseaux sociaux ?
Tu as du mal à obtenir des résultats d’enquête ?
Tu débutes et tu ne sais pas comment convaincre les gens de t’expliquer leurs problèmes.

Tu vas vite remarquer qu’en ligne, les internautes adorent se confier. Trouve un endroit où ils vont parler d’eux.
Forums ou groupes Facebook.
Et plus inattendu : les avis sous les livres Amazon ou la Fnac.

Il te suffit de chercher les livres qui traitent des sujets proches de ce que tu proposes.
Des bouquins qui sont généralement lus par ton public.
Et dans ses pages de livres tu vas aller aux commentaires et regarder comment tel livre a pu aider ses lecteurs.

Les gens vont se confier sur ce que ce bouquin leur a apporté.
Tu trouveras dans ces avis les mots que tes clients emploient.
Les problèmes auxquelles ils sont confrontés.
Les besoins qu’il recherche et qu’ils attendent.
Leurs désirs inassouvis et leurs frustrations.

Les critiques sur Amazon sont une mine d’informations.

Mots de clients cibles - 1
Comment trouver les mots de mes clients cibles - 3

Comment trouver les mots pour parler à ton client cible ?

Tu as toutes les cartes en mains pour trouver les mots qui vont faire mouche. Ceux dans lesquels ton persona va se retrouver.

À toi de les convaincre.

 

Si tu veux un coup de pouce, prends rendez-vous ici et on en parle.

5 astuces de référencement à utiliser immédiatement pour ton site Web

5 astuces de référencement à utiliser immédiatement pour ton site Web

Podcast Pause Marketing & Développement

Quand on lance un site Web, on espère être vu et reconnu assez rapidement.
Malheureusement, les résultats de la recherche organique ne sont pas immédiats.

Il faut souvent mettre en place différentes méthodes -et d’efforts- pour un référencement au top.
Le SEO est une question de patience, mais aussi de bons outils.
Dans cet article, on va parler de cinq actions à faire au plus vite pour ton site Web.

1/ utiliser les outils de la suite Google

Si tu n’as pas encore de compte chez Google, fais-le immédiatement.
Il te propose gratuitement deux outils essentiels.

Le premier : Google Analytics.
Il présente toutes les informations de la navigation sur ton site, ce qui peut guider ta stratégie de référencement.
Il va te permettre de voir où sont les personnes qui arrivent sur ton site, comment elles viennent et qui sont-elles.
Des données quantitatives primordiales.

Deuxième dispositif indispensable : la Google Search console.
Grâce à la Search Console tu peux retrouver des indications sur le trafic, mais aussi sur tes mots-clés et savoir si ton site contient des erreurs.
Même si ton site Web n’est pas encore au top de sa forme, mais ses outils en place ils te seront utiles.
Tu pourras faire la différence entre les visiteurs qui viennent de site Web, de tes courriels, ou découvrir des choses étonnantes.

accompagnement Booster numérique pour lancer ou relancer sa société

Bienvenue sur la Google Search Console

2/ optimise ta SERP

La SERP, la Search Engine Responses Page, est la page de réponse des moteurs de recherche.

Par exemple, tu tapes un mot-clé dans la barre de recherche.
Tu valides
Et tu vois apparaître une liste de réponses correspondant à ta requête. C’est ça le résultat de la SERP.

Plus de 90 % des gens utilisent Google comme moteur de recherche, donc autant lui faire plaisir.
Quand tu es sur la SERP, que tu as tapé ton mot clé, tu peux aller tout en bas et observer les « recherches associées ».
Ces résultats vont te donner une idée de ce que le public désire trouver par rapport à ce mot-clé.
À partir de là tu peux adapter ton contenu pour répondre à ses « recherches associées ».

Tu peux remarquer qu’il est fréquent que les gens écrivent des questions dans la barre de recherche (Google, Qwant, Ecosia, …). Cela montre à quel point les Titres de tes articles, contenus… au format « question » sont mieux référencés que des ceux comportant des mots-clés de seulement deux ou trois occurrences.
[Voir le papier et le podcast sur les mots-clés de longue traîne]

Si tu trouves les mêmes questions que se posent les internautes sur ce que tu proposes,
Et que tu les inclus dans ton site, le résultat de recherche sera fantastique.

Comme toujours je te dis de te mettre dans la peau de ton client :

  • Quel vocabulaire utilise-t-il ?
  • Quel désir a-t-il en tête ?
  • Comment voit-il ton métier ?

Toutes ces interrogations font partie des choses qu’il va vouloir connaître de toi, avant de te faire confiance et de conclure un achat.

En trouvant leur questionnement, tu peux ajouter du contenu pertinent.

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Tout en bas de la page de la première page de recherche tu as les « recherches associées »

3/ les liens internes (et externes)

Quand on construit un site Web, on parle toujours de faire des liens externes entrant ou sortant.
Un lien externe c’est un lien qui point vers un site « extérieur » : un partenaire, un client satisfait, un fournisseur…

Une sorte d’échange de bons procédés qui amène du référencement à tout le monde.

Un lien interne est un lien qui renvoie sur une page de ton propre site.
Ce genre d’hyperlien d’une page à l’autre est souvent négligé.
Ce qui est fort dommage, car ils sont très puissants pour le SEO (Search Engine Optimisation : Optimisation pour les moteurs de recherhces).
En effet Google adore voir qu’il y a beaucoup de liens, et que tu as compris que tu devais garder captifs tes internautes.

Tu saisis maintenant pourquoi, si tu fais un blog, le maillage interne de ton site doit permettre à l’internaute de naviguer.

Facebook déteste laisser sortir ses adeptes (d’où sa guéguerre avec YouTube).
Il adore les liens qui vont vers des groupes, des personnes… C’est pour cela qu’il te fait sans cesse des suggestions.
Mark Zuckerberg a créé ce réseau social pour rester captif.

Pour ton site c’est la même chose. Tu vas essayer de garder le plus longtemps possibles accros les internautes qui viennent le visiter.
D’une part tu vas permettre à tes clients potentiels de connaître ce que tu fais. D’autre part tu vas montrer à Google que ton site est passionnant puisque les gens restent longuement et parcourt beaucoup de pages.

Imagine que tu vends des T-shirts pour homme et pour femmes. Il est très intéressant que du côté du catalogue homme on puisse accéder au catalogue femme et inversement.
Même si tu ne trouves pas ça très judicieux.

Si tu offres plusieurs prestations, met toujours un lien cliquable ou un bouton pour parvenir au service suivant.
Ne laisse jamais ton visiteur coincé à la fin d’une page, propose-lui constamment d’aller plus loin.

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4/ attention à l’arborescence de site

L’architecture d’un site est essentielle pour ton référencement.
De nos jours on dit qu’un internaute qui arrive sur une page prend une décision en moins de 10 secondes.

Tu comprends toute l’importance de Google Analytics.
Quand tu sais d’où viennent tes internautes et ce qu’ils viennent chercher chez toi, tu peux travailler ce qu’ils vont y trouver.
En analysant tes metrics, tu vas pouvoir leur donner, en moins de 10 secondes ce qu’ils veulent.

On sait aussi qu’il faut moins de trois clics pour arriver à ce qu’on pense trouver.
Ne déçois pas ton futur client.

De plus, nous avons tellement l’habitude d’obtenir ce que l’on souhaite rapidement depuis que le zapping existe, qu’on s’attend à la même chose sur un site Web.

Si ce que recherche ton visiteur est au 18e ou 521e clic, jamais il ne l’atteindra.
C’est pour ça que le maillage interne d’un site est très important.

Pense toujours à faciliter la recherche de l’internaute.
Sachant que le module recherhce (avec la loupe) n’est pas adapté pour un site Web, car il peut renvoyer sur tout et n’importe quoi.
Toi aussi tu as déjà obtenu 158 pages de réponses ? Est-ce bien raisonnable ?

Ton site doit être simple, commode à utiliser, donner instantanément la réponse à celui qui vient la chercher.

Dans le Web on appelle ça enlever des frictions.
C’est-à-dire éviter que l’internaute ait à se trouver sans réponses ou à chercher trop longtemps une solution.

Aujourd’hui il existe des milliers d’autres réponses à son problème sur le Web.
Pourquoi perdrait-il du temps sur ton site ?
S’il ne trouve pas sa réponse immédiatement il ira voir ailleurs.
Simplifie ton site.

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Nombres de résultats sur Google

5/ personne ne va jamais en 2e page de recherche sur Google (ou Qwant, Yahoo, Bing, Ecosia,…)

Quand tu fais une requête, Google t’annonce fièrement combien il y a de résultats.
Sauf que toi, ce qui t’intéresse, c’est uniquement les résultats de la première page.
Quand on arrive en bas de la page, le taux de clics est quasiment à zéro.

Le but est donc de faire passer ton site en page 1 de la SERP.

Pour cela tu as toutes les solutions vues précédemment et aussi la transformation d’URL.
Tu peux ajouter autant de pages que tu veux sur ton site avec une URL qui contient des mots-clés puissants. C’est là où le blog peut te rapporter gros : tu peux créer autant d’articles (bien ciblés) que tu le souhaites.

Quand un internaute ne trouve pas sa réponse sur la page numéro un de la SERP il va modifier sa recherche. (et tu fais pareil)

C’est à ce moment-là que Google Trends rentre en jeu.

Cet autre outil gratuit va te permettre de découvrir quel mot est le plus convoité dans le monde, en France ou dans ta région.

En mixant ton Google Analytics, la Google Search Console et Google Trends, tu peux voir ce que les utilisateurs sollicitent le plus. Et donc créer un, ou plusieurs, articles spécialement conçus pour remonter en première page de la SERP.

Ce mot-clé de longue traîne, tu pourras l’utiliser dans ton sujet, dans tes titres H1, mais aussi directement dans ton URL (comme le propose WordPress).

Attention, si tu essayes de te classer sur un terme qui à un volume de recherche très élevé, ça devient vite très compliqué.
Souvent il faut aller plutôt vers des quantités de recherche moyenne ou faible pour attirer l’attention.

Pense toujours à écouter ton public, parler d’eux et non pas à leur proposer tes services à tout prix.

Quand les gens sont sur Google, ils recherchent une réponse à leurs questions.

 

Trois points à retenir pour un référencement naturel rapide

Les trois choses les plus importantes à retenir sont donc :

  • Créer ton compte Google Search console Google Analytics et Google trends
  • Revois l’architecture de ton site. Promeus les pages les plus importantes pour tes visiteurs et pense au maillage interne.
  • Réponds aux questions que les internautes se posent et qui concernent ton activité.

J’espère que cet article te permettra de faire progresser ton site jusqu’à la page 1 de la SERP.

Comment concevoir ton Persona marketing (et comment l’utiliser pour viser ce fameux client idéal) ?

Comment concevoir ton Persona marketing (et comment l’utiliser pour viser ce fameux client idéal) ?

Écoute le podcast relatif au « persona » marketing

Dans cet article j’ai expliqué pourquoi établir un Persona était essentiel.

Ici, nous allons parler de la méthode pour créer son client cible.

Aujourd’hui, environ 41 % de spécialistes du marketing B2B (business-to-business) et 38 % seulement des spécialistes de marketing en BtoC (business to Customer/consommateur) accordent une priorité à la compréhension du public.
Pour moi, ces chiffres sont aberrants, car pour mieux communiquer on doit à tout prix connaître à qui on s’adresse.

Comment créer sa fiche de client idéal.

Oui je parle d’une sorte de carte d’identité, car personnellement je leur élabore un CV.
Je vais sur canva, je prends un CV et j’établis trois types de clients cibles.
Ceux que je vise via cet article, via mes podcasts ou mes vidéos.

Mieux je connais les personnes qui vont acheter mes prestations, mieux je peux communiquer avec elles.
Je peux parler le même langage qu’elles (puisque j’ai choisi prioritairement des femmes).
Cela ne m’empêche pas d’accompagner des hommes avec la formule Booster©.

Il y a fréquemment cette incompréhension entre le client idéal et le fait d’avoir des personnes réelles.
Régulièrement, je croise des clients qui ne veulent pas prendre de « clients cibles », car ils ont peur de restreindre leurs prospects.

Quand Apple fait une pub pour son nouveau téléphone, que les gens dansent dans la rue, ou font de magnifiques vidéos sur la grand-mère… Est-ce que ça reflète TOUS les utilisateurs de iPhone ?
Bien sûr que non, Apple s’appuie là sur des valeurs de liberté.

Des vertus sur lesquelles beaucoup beaucoup beaucoup de personnes peuvent se retrouver.

Ce n’est pas parce que tu te niches dans une certaine catégorie de prestations qu’on ne va pas te demander autre chose.

Donc, concevoir ses fiches pour tes Persona est essentiel à la compréhension de ton client.

Comme dit dans un autre article : mieux tu connais tes futurs clients, mieux tu peux leur parler et répondre à leurs besoins.

À quoi sert le Persona en marketing ce fameux client cible

En pratique, comment créer une identité de client cible ?

Déjà tu as commencé à étudier qui ils étaient : âge, sexe, emplacement géographique, revenu, etc.

Tu peux utiliser, comme moi, une fiche de CV.
Au lieu de « formation », tu vas mettre « envie » ou « frustration ».
Parce que ce sont les désirs de ton client qui vont le pousser à acheter.
C’est parce qu’il est frustré de ne pas réussir à le faire qu’il va acheter ton produit ou ta prestation.

Petit aparté il y a un livre qui s’appelle « la liste de mes envies » de Grégoire Delacourt.
Ce livre explique bien la différence entre les envies et les besoins et je l’ai trouvé génial. (il y a aussi un film qui est sorti)

Regarde quelles sont les ambitions de tes clients, mais regarde aussi quels sont ses contraintes.

Imagine aussi quelle solution ton acheteur idéal a mise en place pour combler ses désirs et ses insatisfactions.

Là je te renvoie sur le podcast qui parle des cinq types de consommateurs d’Eugène Schwartz. C’est-à-dire que si ton client est en phase un ou deux, il sait qu’il a des frustrations, mais ne recherche pas à les combler.

Donc, attirer des clients qui souhaitent trouver une façon d’arriver à leurs fins ET ont les moyens de payer.
Oui, je sais, ça peut paraître dur pour certains.

Dans le CV (fiche Persona) que tu es en train de faire, à la place de « parcours professionnel », par exemple, essaye d’imaginer comment ton client idéal se procure des informations.

  • Va-t-il sur les réseaux sociaux ?
  • Privilégie-t-il le bouche-à-oreille ?
  • Est-ce qu’il a besoin d’être rassuré ou est-il prêt à consommer immédiatement ?
  • Comment préfère-t-il accéder à tes prestations ?
  • Y a-t-il des formats qu’il utilisera plus souvent : vidéo, blog, réseaux sociaux…
  • Consomme-t-il du contenu via un appareil mobile ou un ordinateur ?
  • Comment obtient-il la plupart de ses infos ? Pendant qu’il travaille ou lorsqu’il est à la maison ou avec des amis ?

Ce genre de détails a beaucoup d’importance.

Tu peux aussi étudier la quantité d’informations que cette personne aimerait obtenir, ou est capable de recevoir, pour mesurer le nombre de publications/mails à envoyer pour le satisfaire.

Pour vraiment personnifier ce client idéal, j’adore rajouter une photo sur le CV.

J’applique même un âge et je le nomme.
C’est plus facile par la suite de « converser » avec lui (ou elle)

Attention que le prénom corresponde bien à l’âge que tu lui as donné.
Il est très difficile de trouver des Germaine de 25 ans ou des Kévin de 70 ans.

accompagnement Booster numérique pour lancer ou relancer sa société

Dans ce CV, tu peux aussi noter les sentiments que cette personne éprouve face à ses frustrations ou ses envies, ça te permettra d’avoir des arguments plus efficaces quand tu vas lui parler.

En fait je me sers de ce CV quand je dois écrrire un article : je survole la fiche du Persona auquel je m’adresse.
Pour moi, j’ai fait trois types de clients… et ça suffit largement.

Si pour toi c’est encore un peu flou, imagine que tu as, sur tes réseaux sociaux, des messages d’hommes politiques.
Pour la plupart d’entre eux, tu vas juste scroller, sans même regarder ce qu’ils veulent te dire.
Pourquoi ?
Parce que tout naturellement, tu ne te sens pas concerné par leur discours. Tu comprends grosso modo ce qu’ils envisagent de dire et tu ne veux surtout pas les écouter.
En fait ton cerveau va tout simplement les zapper parce qu’il sait que tu n’as pas besoin de ces informations pour vivre (ou que ça va t’énerver).

Imagine que tu es exactement la même chose si une personne fait défiler son mur Facebook et voit un mot, une photo qui lui parle. Elle va s’arrêter et lire ton poste.
Si, au contraire, tu ne transmets pas les bonnes formules, le bon propos, elle va continuer à scroller sur Facebook.
Tu auras perdu son attention.

En ayant fait ce faux CV et en t’adressant exclusivement à une, deux ou trois Personas, tu vas avoir des contenus ciblés, personnalisés pour ton type de client.

Les seules organismes qui peuvent s’adresser un public « tout le monde » sont les grandes surfaces, effectivement, quand tu vas faire tes courses tu te déplaces souvent dans le magasin le plus proche, celui ou tu as tes habitudes.

Toutes les marques de téléphones, de télévisions, de chaises s’adressent à des publics spécifiques.

Quand tu vas chez IKEA tu ne vas pas acheter la même chaise que chez Roche et Bobois.
C’est exactement la pareil quand tu parles à tes futurs clients.

Tu peux aussi faire des expérimentations de post pour valider ou non un type de clientèle.

Un Persona n’est jamais figé.
C’est quelque chose qui va évoluer dans le temps.

Si tu ne le découvres pas là, maintenant, cherche à viser quelqu’un de particulier.
Fais des essais.
Découvre qui a besoin de toi.

Tu finiras par trouver la personne parfaite qui va acheter tes services.

N’oublie pas également d’aller à la rencontre de ton type de client idéal.
En discutant et échangeant avec lui, il te donnera des informations précieuses :

  • Comment il fonctionne ?
  • Qu’est-ce qu’il dit/pense de ton métier ?
  • Quel est son principal besoin du moment ?
Comment créer sa fiche client idéal

Dans ce fameux CV de ton Persona, j’ajoute aussi une phrase pour connaître son avis sur ce que je peux lui apporter.

Quelle est sa vision de ma profession ?

Par exemple, un de mes Persona voudrait se faire accompagner, mais a peur que ce soit trop cher.
Du coup je suis prête pour ce genre d’argumentation :
un coaching, c’est un investissement sur sa société, son avenir s’il souhaite rester indépendant.
Un capital pour performer plus.

Très très loin de la dépense « coup de cœur ».

Un peu comme quand tu achètes un nouveau logiciel ou un nouveau téléphone, c’est vraiment parce que tu en as besoin et que ça va te permettre de travailler mieux.

Le fait d’avoir verbalisé le besoin et la frustration de ma cliente va me permettre de trouver les arguments pour qu’elle vienne vers moi (oui, j’ai fait des Personas féminins… et ça ne m’empêche pas de travailler avec des hommes)

Comment concevoir ton personnel marketing et comment l’utiliser pour viser ce fameux client cible ?

Tu peux établir dès maintenant ta fiche Persona sous forme de CV.
Lui donner un nom, un age, une profession, un visage.

Lister ses besoins, ses frustrations et ses envies.

Connaître sur quel canal d’acquisition il te trouve

Quel type de clientèle (d’après Eugène) c’est : ce prospect sera-t-il prêt à dépenser tout de suite ou pas ?

Un Persona n’est jamais figé.

Tu pourras le faire évoluer dans le temps au fur et à mesure que tu développes tes services.

Si tu as besoin, je peux t’aider à trouver tes personas.

À quoi sert le Persona en marketing, ce fameux client cible ?

À quoi sert le Persona en marketing, ce fameux client cible ?

Écoute le podcast relatif au « persona » marketing

Qu’est-ce qu’un Persona en marketi<iframe frameborder= »0″ loading= »lazy » id= »ausha-eGwq » height= »220″ style= »border: none; width:100%; height:220px » src= »https://player.ausha.co/index.html?showId=b7g2eF6eWEj1&color=%23ff7f50&podcastId=yvdlnu2LJMMO&v=3&playerId=ausha-eGwq »></iframe><script src= »https://player.ausha.co/ausha-player.js »></script> ng ?
Et pourquoi est-ce si important d’en avoir un ?
En marketing on appelle ça un « persona », dans le langage courant on appelle ça plutôt un client cible.

Souvent, on se dit « mon client cible je le connais, pas la peine d’en faire un portrait-robot »
Et pourtant c’est une grossière erreur, car on a besoin de ce papier pour se remémorer, tout le temps, à qui l’on s’adresse et pourquoi on s’adresse à cette personne.

Le client cible ou le « buyer Persona » est la personne qui va t’acheter tes prestations

On en a souvent besoin pour ce qu’on appelle du marketing de contenu.

Le marketing de contenu qu’est-ce que c’est ?

Le marketing de contenu c’est tout ce que tu vas dire, exprimer, comme idée dans tes mails, écrire sur tes réseaux sociaux, publicité, etc.
Grâce aux contenus que tu vas créer, tu vas attirer les personnes qui sont le plus susceptibles d’acheter tes services.
C’est pour ça que, mieux tu connais ton client cible, plus facilement tu seras susceptible de lui donner ce qu’il attend.
Mieux tu le connaîtras, plus facilement tu pourras lui parler.

Tu as envie de faire un grand discours ?
Est-ce que tu vas aller sur un rocher devant l’océan et parler au million de moules qui sont là en train de se faire masser par le ressac ?
Où est-ce que tu vas aller à un endroit où l’on pourra t’écouter ?
Un endroit où tu es sûr de toucher ton client cible ?

Tout simplement, en créant ton Persona, en créant cette fiche-là, tu vas mettre de côté tout ce que ton client veut entendre.
Tu vas aussi comprendre quel canal d’acquisition il va utiliser et rentrer en contact avec lui.
Tu n’utilises pas le même canal d’acquisition pour un adolescent ou une personne plus âgée.

Qu’est-ce qu’un canal d’acquisition ?

Un canal d’acquisition c’est la manière dont tu vas « acquérir » des clients, par où tu vas passer pour te faire connaître, te faire comprendre : réseaux sociaux ? Journal ? Bouche à oreille ?
Je parle notamment des différents réseaux sociaux et de leur clientèle dans un autre article.

Quel réseau social pour votre business

Comment créer ton persona, la fiche qui va le représenter ?

Plusieurs manières existent pour créer cette fiche-là.

Certains ont besoin de données démographiques :
Lorsque tu penses à ton public cible, tu vas peut-être avoir dans l’idée un âge, une fonction, un type de revenus ou peut-être, lex données géographiques de la personne.
Ça te permet d’avoir un ensemble cohérent des cibles à qui tu parles.

Tu peux aussi avoir des données plus spécifiques : si tu vends à des entreprises, qui est la personne dans cette entreprise qui achète ? Ou qui a le pouvoir d’achat ?

Dans une famille, si tu t’adresses à un enfant, est-ce que c’est l’enfant qui va être décisionnaire de l’achat ou ça va être l’un des parents ? Et quels parents faut-il séduire ?

Là, on reste dans des données démographiques.
Le genre de données que les réseaux sociaux et le web adorent (si un jour tu comptes faire de la pub ces données seront très importantes).

Attention, ton public cible n’est pas la même chose que le marché cible.
Le marché et l’endroit dans lequel tu vas vendre tes services, là où il y a tes concurrents, le même domaine.
Le client cible c’est vraiment la personne qui va décider de l’achat.

Grâce à la définition de ton public cible, tu vas pouvoir trouver le ton que tu comptes employer.

Le ton, le visuel, les mots que tu vas utiliser sont très importants.
Tu vois bien, entre un visuel de chez Lidl ou un visuel de chez Monoprix, on n’est pas tout à fait dans le même registre. Ils ne s’adressent pas aux mêmes personnes.

Créer ton client idéal c’est aussi trouver le style graphique qui va lui parler.

Programme d’accompagnement pour booster sa société

Si tu as du mal à trouver ton public cible,

si tu ne penses pas être assez spécifique il existe un moyen simple de savoir à qui tu t’adresses.

Je ne conseille JAMAIS de regarder la concurrence pour savoir où on en est.
C’est néfaste pour notre estime personnelle, car la personne en face fait les choses différemment de nous.
Par contre si tu as du mal à cibler ton public là je te conseille vivement d’aller voir ce que fait la concurrence.
Tu vas voir à quel type de personne elle s’adresse.
Tu vas aller regarder comment elle parle à son Persona.
Tu vas aller voir quel visuel elle utilise.

Ce que tu vas faire est ce qu’on appelle un benchmark en marketing : regarder qui communique et comment.
Le but n’est pas de t’inspirer de ce ta concurrence fait, mais de voir comment elle le fait.

En plus, tu peux remarquer que tes concurrents ne comblent pas certains domaines, certaines demandes.
Et là tu trouves une « niche »
Une niche c’est un public spécifique qui va être en demande de réponses spécifiques.

Par exemple, il existe des éducateurs canins.
Terme très générique.
Tu peux décider de cibler un peu plus ton public en disant « je suis éducateur canin de gros chiens ». Tu as vu lors de l’analyse concurrentielle qu’il y avait plus de problèmes avec les gros chiens, tu te niches dans ce domaine-là (sans jeu de mots).

Tu veux te spécialiser encore plus ?
Tu vas rentrer dans une niche qui ne parle que de lévrier parce que tu t’es aperçu que les maîtres de ce genre de chien étaient en demande d’éducation et prête à payer.
L’étude de la concurrence a donc été la très bénéfique puisque tu as repéré une niche porteuse.

Pour trouver ton client cible, tu peux aussi aller scanner les réseaux sociaux.

Tu vas passer à la loupe le réseau social le plus pertinent pour ton Persona :

  • Où se trouve ton public cible
  • Sur quel réseau social interagit-il le plus ?
  • Plutôt dans des groupes ? Plutôt dans des forums ?
  • Sur Facebook, Twitter ou sur LinkedIn ?

Cela va te permettre de travailler sur canal d’acquisition client spécifique et de te concentrer dessus.

Tu peux aussi regarder quel type de personnes interagit régulièrement avec tes postes.
Quel est le contenu qui suscite le plus de réactions ?

Même si la publicité nous rabâche les oreilles que nous sommes tous uniques, nous avons beaucoup de points communs les uns les autres.
Ce qui veut dire que la personne qui va interagir avec toi sera une sorte de client cible. Tu vas retrouver certains points communs avec d’autres clients potentiels.

  • Comment accrocher ton public cible ?
  • Maintenant que tu sais qui ils sont, tu peux définir ce qu’ils veulent, ce qu’ils attendent.
  • Qu’est-ce qui va les motiver à acheter ?
  • Quels sont leurs besoins spécifiques ?

 

Comment trouver ton client cible, ton Persona marketing ?

Benchmark des concurrents : où est leur marché ? Où est ton marché ?
Analyse les données démographiques pour savoir à qui tu t’adresses : âge, sexe, lieu de vie, type de boulot…
Regarde ce qui se passe sur les réseaux sociaux.

Tu peux déjà identifier mieux ton client cible et tu peux répondre à ses besoins et ses objectifs.

Personnellement, j’établis une sorte de CV de mon client cible. Je lui donne même un petit nom pour pouvoir mieux lui parler.
Je t’explique ça dans cet autre article.

Si tu as besoin d’accompagnement, contacte moi par ici.
Premier rendez-vous totalement gratuit.

Comment créer une liste de mots-clés pertinente pour ton site web ?

Comment créer une liste de mots-clés pertinente pour ton site web ?

Fais-tu, toi aussi, ces erreurs en référencement sur ton site web ?

Je les croise souvent et elles me hérissent le poil.

Surtout celles qui montrent à quel point, certaines agences, ne prennent pas en compte leur client 😡

Dans cet épisode, je te donne 3 pistes pour améliorer ton référencement naturel.

 

Tu vas avoir un SEO d’enfer :

👉 Les 3 erreurs les plus courantes

👉 Comment y remédier facilement (et seul)

👉 Pourquoi tu devrais mieux te référencer

À quoi servent les mots-clés dans le référencement (SEO) d’un site web ?

Qu’est-ce qu’un mot-clé ?

Comment trouver des idées de mots-clés ?

Comment générer des mots-clés pertinents ?

C’est ce qu’on va voir tout au long de cet article, avec un cadeau bonus à la fin 😉

Quelques définitions pour commencer à comprendre le référencement :

Navigateur : c’est le logiciel installé sur ton ordinateur pour aller sur internet (Firefox, Safari, Google Chrome, …)

Moteur de recherche : c’est par exemple, Google, Ecosia ou Qwant,… qui vont te permettre de taper dans une barre de recherche et obtenir des réponses à tes questions. Ils vont piocher dans leurs bases de données pour t’amener des réponses pertinentes. Pour créer cet immense référencement de site, ils ont des « robots » qui régulièrement, vont scanner les sites web.

Internet : le réseau qui relie les sites web, les messageries, les applications, …

Web : le www. dans l’URL indique que tu es sur un site web, sur le réseau internet. Tu crées (ou tu as) un site web (et non pas un site internet.) Ton site web est sur Internet.

URL : c’est ton nom de domaine + la page ou tu es, ici tu es sur le nom de domaine « anneburtincréation.fr » et, quand tu es sur ton ordinateur et que tu vas sur Facebook, tu es sur l’URL « facebook.fr + ton nom », exemple : https://www.facebook.com/anneburtincreation
L’URL complète de cet article est : https://anneburtincreation.fr/comment-creer-une-liste-de-mots-cles-pertinente-pour-ton-site-web/

 

À quoi servent les mots clés dans le référencement d’un site web ?

Le mot-clé sert au référencement de ton site web.
On appelle ça aussi le SEO : Search Engine Optimisation, c’est-à-dire l’optimisation par les moteurs de recherche.

Plus tu as de mots-clés en cohérence avec ce que tu proposes dans ton site web, plus facilement les internautes vont te trouver.

Si tu positionnes les bons mots-clés, tu vas arriver en haut des pages des moteurs de recherche.

Arriver en 3ᵉ ou 30ᵉ position ne te ramèneras pas autant de visiteur.
Toi-même quand tu fais une recherche tu te contentes souvent de la première page des résultats, voire, des premiers résultats.

C’est pourquoi c’est si important de te positionner au mieux, gratuitement, en travaillant ton référencement naturel.

Sinon il existe aussi des agences spécialisée dans le référencement naturel, ou payant (pub)

Qu’est-ce que la notion de « mot-clé » ?

Le mot-clé est un mot, ou groupe de mot, qu’un internaute tape dans la barre d’un moteur de recherche.

Quand tu fais une recherche, tu tapes une série de mots, ce sont des « mots-clés ».
C’est pour cela qu’il est primordial de savoir quel est le vocabulaire des gens qui te recherche sur le web.
Si tu connais les mots avec lesquels ils décrivent ton métier, ton savoir-faire, il te sera plus facile de trouver les bons mots-clés à positionner.

En terme plus technique, à la place de mots-clés, on parle de « requête ».
Quand tu tapes dans le moteur de recherche tu fais une requête auprès des bases de données de Google, Bing, Qwant, …

Tu vas aussi entendre parler de mots-clé de « courte traine » ou de « longue traine ».

Mots-clés de courte traîne :

  • il est composé de 1 à 2 mots,
  • très généraliste,
  • et donc, il y a énormément de réponses dessus.

La concurrence est donc rude pour se faire une place dans les premières places des réponses des moteurs de recherches.

Mots-clés de longue traîne.

  • plus de 5 mots,
  • souvent une phrase complète
  • donc très spécifique
  • les réponses des moteurs de recherche sont plus faibles

Exemple : « Menuiserie sur mesure » Versus « Cuisine en bois personnalisé Valence »
Dans le premier, tu es très généraliste et tu touches la terre entière, dans le second, tu es déjà plus proche de la recherche tapée par tes prospects et tu donnes une indication de lieu.
Privilégie la seconde version pour toucher tes clients : demande spécifique + lieu plutôt que ton métier initial.

Trouver les bons mots-clés

Le mot clé principal ou requête cible.

Le mot-clé principal est le plus important, c’est celui autour duquel va tourner tes mots-clés de longue traine.
C’est celui que tu veux positionner dans les pages de résultats de recherche.
On eut aussi parler de « requête cible » car c’est ce qui est ciblée en priorité dans les bases de données des moteurs de recherches.

Conseil : chaque page de ton site web doit avoir sa requête cible spécifique.

Exemple : pour continuer dans la menuiserie, tu fais des « cuisines sur mesure à Valence », tu auras une page avec des mots clés spécifiques sur cette requête-là, et non pas sur le terme générique « menuiserie ».
MAIS (sinon c’est trop simple), tu devras positionner ton mot-clé principal dans cette page aussi.
On dit donc que « cuisines sur mesure à Valence » est un mot clé secondaire. 

Comment trouver les mots-clés secondaires ?

Pour optimiser ton site sur un mot-clé principal, tu dois aussi l’optimiser sur ses mots-clés secondaires. C’est-à-dire, trouver le mot ou groupe de mots qui appartient au même champ lexical du mot clé principal.
On peut aussi appeler ça mot-clé sémantique.
Ça va aider Google et compagnie à comprendre le sens de ton mot-clé principal.

Exercice : en prenant ton mot-clé principal, quels mots te viennent à l’esprit ?
Fait une liste de tout ces noms et adjectifs, verbes, … qui apparaissent là maintenant.

ATTENTION : tu ne peux pas utiliser ton mot-clé trop souvent non plus dans ton texte. Il faut les bonnes proportions sinon les moteurs de recherche vont te pénaliser. Ils vont croire que tu fais du « bourrage » pour passer en force. Il y a une densité de mot-clé à respecter.

 

Comment trouver des idées de mots-clés ?

Quel process utiliser pour trouver les bons mots-clés de courte ou longue traîne ?
Pour rappel, plus tu seras spécifique dans les mots que tu utilises, plus tu obtiendras du trafic qualifié. Ceux qui arriveront sur ta page seront des prospects déjà chaud 😉

Comment être visible auprès de ton prospect idéal ?

Et donc utiliser les mots-clés qui vont l’attirer ?

Glisse-toi dans la peau de ton client idéal.

  • Travaille ton persona (voir Podcast dédié)
  • Trouve les mots qu’il utilise :
  • Que cherche-t-il ?
  • Que veut-il ?
  • Quels mots utilisent-ils ?
  • Qu’est-ce qu’il taperait dans google, Bing, Qwant, … pour trouver ton offre ?

As-tu déjà demandé à tes proches, ou tes clients, comment ils décriraient ton métier ?

  • Comment ils pourraient présenter ce que tu fais ?
  • Comment ils décrivent ton offre ?
  • Que saisiraient-ils dans leur moteur de recherche s’ils voulaient te trouver ?

Là, tu obtiens ta première liste de mots-clés, très pertinente.

Pour rappel tu as déjà ta propre liste de mots-clés + la liste de mots-clés générée par tes clients ou amis.

Comment générer des mots-clés pertinents ?

3ᵉ étape : enrichir ta liste avec des « mots-clés graines » ou « mots-clés semences ».

Et là, tu vas t’aider de ce qui existe, le moteur de recherche qui effectue environ 90% des requêtes sur terre : google.
Totalement gratuitement.

Prends la liste de tes idées, et saisi les une à une dans Google.

Dès la première idée tapée et recherchée, tu vas voir tout en bas de la page « Recherches associées ».
C’est-à-dire les recherches associées à ton mot clé (longue traîne ou courte traîne).

Par exemple, recherche associée à « Menuiserie » :

SEO-recherche-mot-cle : recherche associées

par Là tu obtiens une nouvelle liste de mots-clés pertinent. Tu n’es pas obligée de tous les garder. Ça te permet de voir ou se situe ta requête par rapport aux autres, et de trouver de nouvelles idées de mots-clés.

EXERCICE : fais le pour chaque mot, ça va te donner de nouvelles idées, de plus en plus précises pour ton mot-clé principal mais aussi pour chaque mot-clé secondaire dans chacune de tes pages.

À chaque fois que tu vas créer ou modifier une page, pense à faire ce travail-là. Tu seras directement bien référencé.

Tu peux facilement obtenir une centaine de mots-clés avec ce système-là.
Ça te parait beaucoup ?

Effectivement, c’est trop… à moins que tu ne te lances dans un énorme blog.
Essais de ne dégager qu’une vingtaine de mots-clés ultra pertinents, ciblés et avec peu de requête.

Comment être bien référencé naturellement et sans payer ?

Maintenant tu le sais, à toi de bosser 😉
Tu as toutes les clés, gratuites, pour trouver les bons mots-clés qui t’aideront à mieux te référencer.
Le SEO est le « nerf de la guerre », c’est grâce à lui que tes clients vont te trouver.

BONUS : Tu peux retrouver une fiche récapitulative à imprimer par ici 👈

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BONUS : comment bien référencer son site naturellement

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Comment trouver les bons mots-clés pour ton site web ?
Ma méthode facile et efficace.

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