Quel média choisir pour se faire connaître ?

Quel média choisir pour se faire connaître ?

Comment rester maître de ta communication : médias sociaux ou site web ?

Aujourd’hui tu te lances
Félicitation.
Mais tu ne sais pas où mettre tes billes : Facebook ? LinkedIn ? Un site web ?

Par où commencer ta communication ?
Comment exister auprès de tes futurs clients ?

Plusieurs méthodes ont cours pour ça et tu as déjà entendu tout et son contraire.

(Point du mois de juin 2021, car la situation est susceptible d’évoluer au grès des plateformes citées).

 

Premier rappel : tous les moyens pour te faire connaître existent, mais dépendent essentiellement de l’endroit où tes prospects vont te chercher.

Facebook pour les plus de 35 ans
Instagram pour les 15/30 ans
LinkedIn pour les contacts pro…
Chaque réseau social a son type de visiteurs, à toi de bien le cibler (voir article)

Dans cet article on va parler Facebook, LinkedIn ou Instagram, mais aussi de ton site Web.

On sait que Facebook touche 50 % de la population française, c’est énorme.
C’est un excellent levier pour acquérir des prospects.

D’un autre côté Facebook nous permet de présenter nos prestations, nos services et nos produits… voire même de créer une boutique en ligne.
Les pages Pro ont grandement progressé.

De l’autre, depuis quelque temps Facebook maltraite nos pages professionnelles.

Il leur donne moins de visibilité alors qu’il pousse toutes les entreprises à communiquer avec.
C’est à en devenir schizophrène.

Nous sommes obligés d’avoir un espace Business pour lancer de la pub ou programmer nos posts, montrer notre boutique ou afficher un bouton d’appel (rendez-vous, contact, message…
La portée organique d’une page est aujourd’hui grandement freinée par l’algorithme de Facebook. En effet depuis quelque temps Marc Zuckerberg et sa clique préfèrent que tu payes des publicités pour faire connaître ta société.

Tu l’auras compris la répercussion naturelle d’une page professionnelle sur Facebook est un peu morte.

 

Certains utilisent donc leur profil perso pour communiquer.

Ça reste un profil personnel et si tu utilises celui que tu avais avant je te conseille de :

  1. Enlever toutes tes communications personnelles [voir dans paramètres]
  2. Passer ton profil en mode public et prévenir tes amis.
  3. Tu peux aussi décider d’avoir un deuxième profil qui sera tourné vers le pro… mais es-tu prêt à gérer 2 comptes ?

Les réseaux sociaux touchent une grande partie de la population [50 % de Français ont un compte Facebook].
Le revers, en compte personnel ou professionnel, c’est que Facebook choisit qui voit ou non ce que tu postes.
Cela veut dire qu’il faudra travailler ta communication en fonction des aléas que Facebook peut provoquer. Si un jour il décide de fermer ta page, tu ne pourras plus rien récupérer.

En complément de Facebook, tu as Instagram ou là, l’accroissement organique de ton fil peut encore fonctionner.

Instagram c’est un réseau social qui est plutôt jeune, en dessous de 35 ans. Par contre c’est un outil de communication purement visuel. Si tu as des produits à vendre, ça peut être très facile. Quand c’est du service, il faudra se creuser un peu plus la tête.
Sur Instagram les photos de personnes fonctionnent très bien. Néanmoins pour faire grossir ta communauté il y a du travail.
Là encore, les règles sont dictées par le groupe Facebook. Et ils peuvent à tout moment de les changer… ou non.

Facebook suite Business

Sur les réseaux sociaux les plus connus et utilisés, LinkedIn tire son épingle du jeu.

LinkedIn c’est pour une communication strictement professionnelle : de pro à pro.

Cela signifie que les images de « chatons mignons » ne font pas partie du langage LinkedIn [même si j’en suis moi-même adepte].
Si ton « client idéal » est sur ce réseau, je t’encourage vivement à te créer un profil.

Attention : photo de compte véritablement professionnelle [les vacances et le bronzage ça ne compte pas], messages sérieux et implications dans les posts de tes relations.

Tu peux aussi y établir un profil pour ta société.
Néanmoins il est préférable d’avoir une grosse entreprise pour mieux le faire connaître. Le but est d’être plusieurs pour amener les gens à aller voir la société en question.

La portée organique de LinkedIn est quand même assez restreinte.
On doit entretenir des relations sociales avec la personne avant de pouvoir toucher son cercle.
La règle est que si tu connais untel, alors tu seras plus susceptible d’aborder un de ses proches.

Malheureusement, au bout d’un moment, tu reçois beaucoup de propositions d’individus qui n’ont rien à voir avec ton business. Ils désirent te faire placer ton argent, changer d’assurance…
Commercialement, c’est un réseau très puissant à condition de ne pas tomber dans l’automatisation à outrance.

Sur LinkedIn, toujours personnaliser ton message de mise en relation.
Étudie un minimum la personne à qui tu veux t’adresser.
C’est vraiment ce qui m’ennuie le plus dans ce réseau : le nombre de « contact » qui utilisent des bots pour t’envoyer des messages de connexion.

LinkedIn encourage et récompense les gens qui publient régulièrement.

Ce réseau a créé un Social Selling Index

Tu peux obtenir ton score par ici : https://www.linkedin.com/sales/login

Social Selling Index - LinkedIn

Les autres réseaux sociaux le font aussi, ils te classent en fonction de ce que tu publies et des réactions suscitées… mais ils le gardent pour leur cher algorithme.

Engranger des relations avec les relations de tes relations afin de grandir et faire grossir ton reach.

Attention toutefois quand tu utilises des hashtags : sur LinkedIn tu ne peux en positionner que trois dans chaque post. N’en met pas plus, tu pourrais être pénalisé. Et résumer ta publication avec seulement trois # est une gymnastique de l’esprit.

Sur LinkedIn tu n’es visible que par tes relations et les relations de tes relations. Par contre quand tu participes à une discussion tu peux être identifié par plus de monde.
Comme sur Instagram il faudra être présent régulièrement soit par des publications, soit par des commentaires.

Tous ces réseaux sociaux te font grimper en notoriété.

Tous ces réseaux sociaux te donnent une sorte de score qui va dépendre de tes likes, de tes partages… mais aussi des émoticônes et commentaires laissés sous tes posts.

Sur Facebook et Instagram, c’est beaucoup plus compliqué de savoir ce que tu vaux et donc de comprendre comment tu seras perçu.

Ne pas oublier que seuls ses réseaux sociaux sont maîtres de ce que tu publies et de ce que tu ne peux pas montrer.
À partir du moment où tu es enfreint de règles, tu peux être banni et ainsi perdre tous tes contacts.

C’est ce qui arrive à quelques gourous. Ils se font expulser des plateformes sociales pour ne pas respecter les règles, pour avoir été trop signalés…
Le réseau social a le droit de t’exclure ou d’enlever ce que tu as publié dessus.

Pour rappel, Trump s’était fait bannir de Twitter.
Même si ça a sollicité l’indignation de nos politiques [qui ne connaissent vraiment rien là-dedans], Twitter, comme Facebook ou LinkedIn sont des entreprises privées.
C’est donc elles qui imposent leurs règles.

Garder le controle de son image

Les avantages du site Web.

Effectivement quand tu débutes « un site Web coûte cher ».
« C’est compliqué »… à bon ?
« je suis nulle en technique »

C’est ce que j’entends dire partout.

Et pourtant il n’a jamais été aussi simple de créer son site web.

Les éditeurs WYSIWIG sont désormais la norme
[What You See Is What You Get : ce que tu vois est ce que tu obtiens]
Tu peux monter ton site web directement sur ta page et le voir comme vont le découvrir les internautes.

Le site web est actuellement le seul moyen sur Internet de garder la maîtrise de ce que tu dis et des données de tes clients.

Il t’appartient complètement [a moins d’enfreindre véritablement les règles de l’état dans lequel tu te trouves, mais là faut vraiment le vouloir]
En France nous ne sommes pas dans un état totalitaire et donc nous pouvons encore dire ce que nous voulons, ça s’appelle la liberté d’expression.

Le site Web va te permettre de ramasser des données et de rester en contact avec tes clients.
C’est toi le maître.

Fini la dictature de Facebook, LinkedIn ou autres…

C’est le grand avantage par rapport aux réseaux sociaux : ces données-là seront toujours à toi. Là où les réseaux sociaux les gardent jalousement pour eux [et les utilisent pleinement]

Faire réaliser son site web c’est cher.
Oui… et non.

Avant on faisait payer les sites au nombre de pages éditées.
Il fallait coder chaque paye, c’était long.

Aujourd’hui le prix est plus en rapport à la technologie employée, aux actions que l’ont souhaite, à la création de texte ou non, les images, de la vidéo…
Chaque site est particulier, donc chaque site a un coût différent.

Suivant ce que tu veux mettre dedans, tu es censé avoir un tarif en adéquation.
Ce qui n’est pas toujours le cas chez mes confrères.
Tu peux trouver du site pas cher, de l’étudiant qui cherche à se vendre et qui aura disparu de la circulation quand tu auras un souci.
Au site TRÈS onéreux de la société qui a un développeur front end, un back end, un UX designer, avec un SEO manager… bref, tout plein de métiers différents pour apporter un maximum à ta visibilité.

Mais pour commencer, généralement mes clients ont besoin d’un site simple, qu’ils peuvent transformer eux-mêmes. Oui, car la première mouture est rarement la bonne.

« On va modifier les textes… ha et puis cette image n’est pas top… je mettrais bien une page en plus, non ? »
C’est pourquoi je propose la réalisation d’un site ET l’accès à une formation gratuite pour devenir indépendant sur la plupart des aspects créatifs.

Créer son site web avec WordPress : formation + ateliers

https://anneburtincreation.fr/5-astuces-de-referencement-pour-ton-site-web/« Je suis nulle en informatique, alors me lancer dans un site web… »

Non, aujourd’hui la technique n’est plus un frein à la création de son site web.

La plupart des hébergeurs ont fait des progrès énormes et s’adressent aux « nuls en informatique ».

Souvent on trouve un hébergement avec un WordPress déjà installé dessus.
J’ai testé OVH, O2Switch, 2 solutions françaises.
Et je suis en train de m’essayer à Infomaniak, société suisse qui est encore plus facile d’accès, car ils incluent dans leur hébergement le theme Divi, un Builder ultra très souple et ultra complet. [Builder : constructeur de pages]
D’ailleurs je t’en parle par là https://sitewpfacile.fr/

Comment exploiter ton site web ?

Un site web c’est bien, mais comment le faire vivre et toucher mes clients ?

De nombreuses manières de garder le contact avec tes acheteurs existent :

1/ le blog comme ici où je vise les entrepreneurs

Un blog, ça ne prend pas tant de temps que ça.
Ça découle beaucoup de ton niveau d’exigence.
Moi par exemple j’essaie un minimum de bien me référencer sur des mots-clés et de publier régulièrement.
Mais je connais des amis qui font plus cours, et attirent beaucoup de monde quand même.
Tout dépend là aussi de ton positionnement et de ton persona marketing.

2/ les autorépondeurs pour garder le contact [et tes données clients].

Lors de la création d’un site web, je conseille toujours de prendre un logiciel pour expédier des mailings.
Avec ton application d’envoi [Entourage, Thunderbird, Gmail…] tu peux expédier à 10 adresses max avant de passer pour un spammeur.
Du coup, dès que tu dépasses 10 contacts, soit tu fais 150 mails différents, soit tu utilises un autorépondeur.

Acrive campaign, MailPoet, Mailchimp qui autorise 2000 contacts gratuits au début, ou SG Autorépondeur en français et qui gère même les SMS… il y en a beaucoup d’autres.

Ça te permet d’adresser un courriel à plus de 1000 personnes à la fois, mais aussi d’en programmer l’envoi. Très pratique.

Deuxièmes GROS avantages : tu conserves le contact avec tes clients et tu protèges leur mail.
Si tu n’échanges avec eux que par réseaux sociaux, le jour où tu as un problème tu ne peux plus les joindre.
Alors que là tu gardes le contrôle.

3/ Tu es l’unique maître à bord, tu gères ton site web comme tu l’entends.

Tu es le seul à administrer ton site.
Celui qui détermine quoi mettre dedans.
Personne pour t’empêcher de t’exprimer.
Et tu peux partager sur toutes les plateformes les textes et images que tu veux.
Ton opinion n’est plus bridée.

4/ tu gères ton référencement Google et tes mots clés.

Tu peux décider de n’attirer que ceux qui t’intéressent.
Avec des mots-clés très ciblés, ton SEO n’attirera à toi que des personnes intéressées par ton offre
Découvrir les articles à ce sujet :

> Comment créer une liste de mots-clés pertinente pour ton site web ?

> 5 astuces de référencement à utiliser immédiatement pour ton site Web

Tu veux en savoir plus sur comment créer son site web tout seul et en garder la maîtrise ?

Je t’explique tout ici.

Site web facile avec WordPress FORMATION

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Quel est le meilleur moyen de lancer ta société : arrête de penser et agis !

Quel est le meilleur moyen de lancer ta société : arrête de penser et agis !

Mindest d’entrepreneur : le pouvoir de la pratique face a la pensée.

Nous poursuivons tous des objectifs que nous voulons atteindre dans notre vie. Il peut souhaiter apprendre une nouvelle langue, manger plus sainement, perdre du poids ou de lancer sa société.

On voit fréquemment l’écart entre notre situation actuelle et celle que l’on voudrait obtenir.
Et on s’imagine souvent que c’est un manque de connaissances.

C’est pourquoi on va lire des articles, acheter des formations, des livres qui vont nous parler de ce que l’on désire devenir.
Nous supposons que si nous connaissions la meilleure stratégie, ce sera plus facile de décrocher de meilleurs résultats. Et nous assimilons un meilleur résultat à de nouveaux savoirs.

Ce que je réalise cependant c’est que de nouvelles connaissances n’entraînent pas forcément de meilleures situations. En fait apprendre quelque chose peut aussi être une perte de temps si ton but est de progresser.

Dans son livre « the practicing mind » (l’esprit pratique) Thomas Sterner explique la différence qu’il voit entre la pratique et l’apprentissage.

« Lorsque nous pratiquons quelque chose,
nous sommes impliqués dans la répétition délibérée d’un processus avec l’intention d’atteindre un objectif spécifique.
Les mots “délibéré” et “intentions” sont essentiels ici,
car ils définissent la différence entre pratiquer activement
quelque chose et l’apprendre passivement. »

Pour nous, comprendre ou mettre en pratique quelque chose de nouveau est perçue comme similaire. Mais Thomas Sterner démontre que la compréhension ou la répétition d’un processus ne mène pas au même point.

Penser ou agir : deux méthodes qui donnent des résultats profondément opposés.

Disons que mon but est de devenir plus dynamique, plus sportive. Je peux chercher de nombreux bouquins ou directives sur la toile. On en a à foison.
Néanmoins si je ne passe pas à l’entraînement je ne serai jamais plus endurante et prête à gravir des sommets.
La pratique va me permettre d’acquérir la musculation nécessaire.

Si mon objectif est de développer ma société, je peux trouver des dizaines d’articles ou de livres qui vont me donner des indications :

  • les habitudes des gens qui réussissent
  • les meilleurs morning routine
  • comment lancer son entreprise sans prise de tête

Tous ces articles, vidéo, bouquins me font rêver… mais vont-ils véritablement m’apprendre à me lancer ?

Tout cela ne va pas me faire passer à l’action
Tout cela ne va pas m’aider à lancer concrètement ma société.

J’en saurai plus sur mes mentors ou sur les personnes qui réussissent, mais cela ne s’appliquera peut-être pas à moi.

Si ton objectif est d’écrire un livre, tu peux regarder « la grande librairie » toutes les semaines. Néanmoins, Stéphane King s’enferme dans son bureau tous les matins et ne ressort que lorsqu’il a rédigé cinq ou six pages.
Un immense auteur comme lui passe ses matinées à pondre son futur best-seller.

C’est une habitude qu’il a établie.
C’est un process qu’il a mis en place.

Ta façon de devenir auteur va dépendre du temps que tu vas utiliser à écrire et aussi à publier.
La lecture, le visionnage… créent des connaissances, mais reste assez passif.

La pratique active amène des compétences.

Examinons trois autres raisons de privilégier l’apprentissage actif à la connaissance passive.

Si tu veux agir, va voir par là.

1/ L’accumulation de savoirs peut cacher la procrastination.

Dans de nombreux cas, les idées que nous piochons à droite à gauche sont un moyen détourner d’éviter d’aller vers ses objectifs. Nous les disons importants pour nous, mais nous préférons amasser de la connaissance dessus.

Et pour la question d’une langue étrangère, comment passer à l’action ?
On peut cumuler tous les dictionnaires et les livres. Ce n’est pas pour autant qu’on la parlera.
On voit bien que la plupart des sociétés qui aujourd’hui proposent d’apprendre un nouveau langage vont le faire via des applications qui nous forcent à pratiquer : discussion avec son smartphone, quizz à remplir…
Et nous recevons des rappels pour passer à l’action. Ils espèrent nous emmener le plus loin possible dans la réalisation concrète de notre but.
Néanmoins, si on n’en fait pas une habitude, au bout d’une semaine, un mois, on arrête les efforts.

On perd aussi beaucoup de temps à vouloir trouver la meilleure méthode au monde.

Nous commettons une erreur : être en mouvement. Cela nous donne l’impression d’avancer alors que nous ne faisons que tourner en rond.
Passons à l’action.
Cherche le must, lire tous les blogs sur le sujet… cela n’est-il pas une forme de procrastination ? Repousser pour quand « on saura tout » ?

2/ la pratique est un apprentissage, mais l’apprentissage n’est pas nécessairement réalisable et concret.

L’accumulation de connaissances n’est pas toujours très pratico-pratique. Bien que l’on découvre de nouvelles méthodes, on ne passe pas forcément à la phase applicative.
L’approche active est l’une des meilleures formes de pédagogie. En effet quand nous commettons des erreurs nous les retenons plus facilement que si on nous les avait dictées.
Je me souviens très bien comment j’ai perdu toute une vidéo de podcast lors de mes premiers montages.
« Ça me servira de leçon » et effectivement je me rappelle quelle est la manipulation à ne surtout pas faire.
La pratique va donc renforcer mes connaissances.

Tu peux regarder des Youtubeurs ou potasser un super livre sur le sujet ça demeurera des connaissances improductives.
Lance-toi réellement sinon, tout ce que tu as consulté ne sera te pas utile.

On a déjà tous lu un article ou vu une vidéo sur une catastrophe naturelle si derrière on ne passe pas à l’action en envoyant un don ça subsiste une intention, ça reste improductif.

3/ la pratique permet de concentrer notre énergie sur le processus.

« Le progrès est le résultat naturel de la concentration sur le processus de toute action »
Thomas Steiner

Notre vie actuelle est la conséquence de nos habitudes et de nos croyances (éducatives, religieuses…).
Si tu refais toujours les mêmes choses ne t’attends pas à un résultat différent.

Va voir le Guide de l’entrepreneur organisé :

Les gens pensent que se concentrer signifie dire oui aux choses sur lesquelles vous devez vous concentrer.
Mais  a n’est pas du tout ce que cela signifie.
Cela signifie dire non aux centaines d’autres bonnes id es qu’il y a.
Il faut choisir avec soin.

Steve Jobs

Lorsqu’on se concentre sur l’adoption de meilleurs comportements jour après jour, le progrès est continu et ta conclusion logique.

Plutôt que de te forcer à travailler huit heures d’affilée sur un projet qui est long, pourquoi ne pas le diviser en petites étapes que tu feras sur plusieurs journées ?

1/ faire paraître moins imposant un sujet et donc le rendre plus facile à réaliser

2/ concevoir une habitude qui va pouvoir se répéter, se mettre dans l’ambiance plus rapidement.

3/ à force de pratiquer, tu créeras un process pour aller de plus en plus vite.

Par exemple un Podcast (son + vidéo) me prenait plus d’une journée. Maintenant entre l’écriture, l’enregistrement, le montage et la diffusion j’arrive à ne dépasser 4 heures.
Et je pense que le résultat est bien meilleur que ce que je produisais au tout début, non ?

Répéter les actions est une façon plus qu’évidente de réussir.

Un Tennisman va renvoyer la balle des millions de fois avant de devenir le roi de Rolland Garos. Atteindre le geste parfait nécessite des heures d’entraînement.
Reproduire le même geste, avec la même force…

Autant c’est quelque chose qui nous paraît naturel pour les métiers manuels, autant on ne l’applique pas systématiquement pour les professions dites «  intellectuelles ». Pourtant la mise en pratique est la meilleure moyen d’arriver à ses fins.

L’apprentissage passif est-il donc inutile ?

Bien sûr que non étudier pour le plaisir de comprendre est toujours intéressant. De plus l’absorption de nouvelles informations va nous aider à prendre des décisions plus rapidement par la suite.
Lire des livres, des blogs, parcourir des vidéos est toujours profitable.

Par contre, passer à l’action nous fera grandir.
Nous nous cachons souvent derrière notre manque de connaissances pour ne pas agir. C’est notre meilleure excuse pour retarder un choix, repousser notre décision.
Or plus on passe du temps à réaliser les choses plus on apprend sur la façon de gérer sa société.

Fait,
agis,
passe à l’action,
la perfection n’est pas de ce monde (ou plutôt si 😉

 

Pour obtenir des idées utiles sur l’amélioration de ta communication et ton mindset, inscris-toi ci-dessous.

3 points essentiels qui vont te permettre d’évaluer les besoins de tes clients cibles

3 points essentiels qui vont te permettre d’évaluer les besoins de tes clients cibles

Podcast Pause Marketing & Développement

Qu’est-ce que le marketing de contenu et quel est son arme secrète ?

Le marketing de contenu c’est le fait de publier beaucoup de texte, d’image…

Forcément qui fait sens par rapport à ton persona. Du contenu qui va le toucher et qui va atteindre ton public cible.
Voir l’article à ce sujet.

C’est presque un cliché en marketing de dire de connaître ses clients idéaux.

La première chose est de faire une étude qui va cibler les besoins de ton client. Tu as beau avoir des données démographiques sur ton client, tu ne connais pas forcément les problèmes qui le frappent.

Les Hypnothérapeutes qui travaillent sur l’arrêt du tabac le savent très bien.
Aucun client n’a le même problème.
Ils veulent abandonner la cigarette, mais les motifs du fumeur sont nombreux et divers.

Si tu veux toucher cette personne, tu dois parler des causes qui l’empêchent d’arrêter, de ses cauchemars, de ses peurs, de sa frustration de ne pas réussir à arrêter.
Peu importe de savoir s’il a 20, 40, ou 60 ans, si c’est un homme ou une femme.

Ce qui compte c’est de t’adresser directement à lui dans ton contenu.

Parle-lui de ses problèmes,
exprime son besoin mieux que lui,
imagine ses désirs.
Dis-lui de ce qu’il va obtenir.

Pas encore de client avec qui échanger ?
Si tu n’as pas encore de clients, pas facile de connaître ces points-là.
Quelles sont les pensées des gens qui pourraient venir vers toi ?

Il y a plusieurs techniques à mettre en place.

regarder dans la même direction et comprendre les besoins du client

Regarder dans la même direction et comprendre les besoins du client

1/ Créer une enquête qualitative.

Il est facile de concevoir des sondages quantitatifs. Mesurer le sentiment général, les besoins au niveau de la population et les comparer.

Il est un peu plus compliqué d’établir des études qualitatives et de comprendre véritablement ce que ressentent nos clients.

Comment savoir les mots et les phrases que les gens utilisent ?
Créer un formulaire avec des questions ouvertes.

Exemple d’interrogations :

  • Avez-vous déjà essayé de faire ___ ou ___ ? Dites-moi comment ça s’est passé.
  • Quel est votre plus grand défi pour réaliser ___ ou ___ ? J’aimerais connaître les détails.
  • Pourquoi voulez-vous être ___ ou ___ ? Racontez-moi votre histoire.

Voilà trois sujets totalement ouvertes que tu peux aborder pour faire une enquête d’audience.

Chaque question est extrêmement informelle. £Tu peux également inviter les gens que tu touches à partager ce formulaire. Plus tu as d’explication mieux tu vas cerner les véritables besoins de ton audience cible.
Tu vas avoir des réponses longues et même tout le vocabulaire que tes futurs clients utilisent pour parler de ton service ou de ta prestation.

 

Comprendre les besoins du client, ses reelles attentes

Livre ou connaissance sur les plantes ?
Comprendre les besoins du client, ses réelles attentes.

2/ entretiens en tête-à-tête avec tes clients

En ayant face à toi une personne authentique, il est peut-être plus facile de comprendre ses problèmes réels. De’avoir une vision claires de ses besoins brûlants .
Pourquoi a-t-elle fait appel à toi ?

Parfois les personnes ne sont pas disposées à partager ce genre de difficulté.
Parfois ils n’ont jamais réussi à mettre des mots sur leurs douleurs.
Il est donc compliqué d’encourager les gens à aller expliquer cela.

Dans un entretien individuel, tu peux faire preuve d’empathie. Laisser les gens dire ce qu’ils veulent, leur permettre de s’ouvrir.
Tu peux encore aller plus en profondeur dans le besoin concret de tes clients.
Comprendre réellement comment tu peux les aider.

Pour décrocher ces entretiens individuels, tu peux envoyer un e-mail à ta liste. Tu peux encourager des internautes, tes fans, à te contacter via les réseaux sociaux.

Tu peux aussi tout simplement demander à ton entourage.
Si tu as déjà des clients, c’est même mieux.

Programme d’accompagnement pour booster sa société

Que faire si tu n’as aucun client et que tu n’as pas commencé ton activité ?

Amazon et la Fnac sont tes amis.

Tu n’as pas encore de liste de diffusion ?
Personne ne te suit sur les réseaux sociaux ?
Tu as du mal à obtenir des résultats d’enquête ?
Tu débutes et tu ne sais pas comment convaincre les gens de t’expliquer leurs problèmes.

Tu vas vite remarquer qu’en ligne, les internautes adorent se confier. Trouve un endroit où ils vont parler d’eux.
Forums ou groupes Facebook.
Et plus inattendu : les avis sous les livres Amazon ou la Fnac.

Il te suffit de chercher les livres qui traitent des sujets proches de ce que tu proposes.
Des bouquins qui sont généralement lus par ton public.
Et dans ses pages de livres tu vas aller aux commentaires et regarder comment tel livre a pu aider ses lecteurs.

Les gens vont se confier sur ce que ce bouquin leur a apporté.
Tu trouveras dans ces avis les mots que tes clients emploient.
Les problèmes auxquelles ils sont confrontés.
Les besoins qu’il recherche et qu’ils attendent.
Leurs désirs inassouvis et leurs frustrations.

Les critiques sur Amazon sont une mine d’informations.

Mots de clients cibles - 1
Comment trouver les mots de mes clients cibles - 3

Comment trouver les mots pour parler à ton client cible ?

Tu as toutes les cartes en mains pour trouver les mots qui vont faire mouche. Ceux dans lesquels ton persona va se retrouver.

À toi de les convaincre.

 

Si tu veux un coup de pouce, prends rendez-vous ici et on en parle.

5 astuces de référencement à utiliser immédiatement pour ton site Web

5 astuces de référencement à utiliser immédiatement pour ton site Web

Podcast Pause Marketing & Développement

Quand on lance un site Web, on espère être vu et reconnu assez rapidement.
Malheureusement, les résultats de la recherche organique ne sont pas immédiats.

Il faut souvent mettre en place différentes méthodes -et d’efforts- pour un référencement au top.
Le SEO est une question de patience, mais aussi de bons outils.
Dans cet article, on va parler de cinq actions à faire au plus vite pour ton site Web.

1/ utiliser les outils de la suite Google

Si tu n’as pas encore de compte chez Google, fais-le immédiatement.
Il te propose gratuitement deux outils essentiels.

Le premier : Google Analytics.
Il présente toutes les informations de la navigation sur ton site, ce qui peut guider ta stratégie de référencement.
Il va te permettre de voir où sont les personnes qui arrivent sur ton site, comment elles viennent et qui sont-elles.
Des données quantitatives primordiales.

Deuxième dispositif indispensable : la Google Search console.
Grâce à la Search Console tu peux retrouver des indications sur le trafic, mais aussi sur tes mots-clés et savoir si ton site contient des erreurs.
Même si ton site Web n’est pas encore au top de sa forme, mais ses outils en place ils te seront utiles.
Tu pourras faire la différence entre les visiteurs qui viennent de site Web, de tes courriels, ou découvrir des choses étonnantes.

accompagnement Booster numérique pour lancer ou relancer sa société

Bienvenue sur la Google Search Console

2/ optimise ta SERP

La SERP, la Search Engine Responses Page, est la page de réponse des moteurs de recherche.

Par exemple, tu tapes un mot-clé dans la barre de recherche.
Tu valides
Et tu vois apparaître une liste de réponses correspondant à ta requête. C’est ça le résultat de la SERP.

Plus de 90 % des gens utilisent Google comme moteur de recherche, donc autant lui faire plaisir.
Quand tu es sur la SERP, que tu as tapé ton mot clé, tu peux aller tout en bas et observer les « recherches associées ».
Ces résultats vont te donner une idée de ce que le public désire trouver par rapport à ce mot-clé.
À partir de là tu peux adapter ton contenu pour répondre à ses « recherches associées ».

Tu peux remarquer qu’il est fréquent que les gens écrivent des questions dans la barre de recherche (Google, Qwant, Ecosia, …). Cela montre à quel point les Titres de tes articles, contenus… au format « question » sont mieux référencés que des ceux comportant des mots-clés de seulement deux ou trois occurrences.
[Voir le papier et le podcast sur les mots-clés de longue traîne]

Si tu trouves les mêmes questions que se posent les internautes sur ce que tu proposes,
Et que tu les inclus dans ton site, le résultat de recherche sera fantastique.

Comme toujours je te dis de te mettre dans la peau de ton client :

  • Quel vocabulaire utilise-t-il ?
  • Quel désir a-t-il en tête ?
  • Comment voit-il ton métier ?

Toutes ces interrogations font partie des choses qu’il va vouloir connaître de toi, avant de te faire confiance et de conclure un achat.

En trouvant leur questionnement, tu peux ajouter du contenu pertinent.

accompagnement Booster numérique pour lancer ou relancer sa société

Tout en bas de la page de la première page de recherche tu as les “recherches associées”

3/ les liens internes (et externes)

Quand on construit un site Web, on parle toujours de faire des liens externes entrant ou sortant.
Un lien externe c’est un lien qui point vers un site « extérieur » : un partenaire, un client satisfait, un fournisseur…

Une sorte d’échange de bons procédés qui amène du référencement à tout le monde.

Un lien interne est un lien qui renvoie sur une page de ton propre site.
Ce genre d’hyperlien d’une page à l’autre est souvent négligé.
Ce qui est fort dommage, car ils sont très puissants pour le SEO (Search Engine Optimisation : Optimisation pour les moteurs de recherhces).
En effet Google adore voir qu’il y a beaucoup de liens, et que tu as compris que tu devais garder captifs tes internautes.

Tu saisis maintenant pourquoi, si tu fais un blog, le maillage interne de ton site doit permettre à l’internaute de naviguer.

Facebook déteste laisser sortir ses adeptes (d’où sa guéguerre avec YouTube).
Il adore les liens qui vont vers des groupes, des personnes… C’est pour cela qu’il te fait sans cesse des suggestions.
Mark Zuckerberg a créé ce réseau social pour rester captif.

Pour ton site c’est la même chose. Tu vas essayer de garder le plus longtemps possibles accros les internautes qui viennent le visiter.
D’une part tu vas permettre à tes clients potentiels de connaître ce que tu fais. D’autre part tu vas montrer à Google que ton site est passionnant puisque les gens restent longuement et parcourt beaucoup de pages.

Imagine que tu vends des T-shirts pour homme et pour femmes. Il est très intéressant que du côté du catalogue homme on puisse accéder au catalogue femme et inversement.
Même si tu ne trouves pas ça très judicieux.

Si tu offres plusieurs prestations, met toujours un lien cliquable ou un bouton pour parvenir au service suivant.
Ne laisse jamais ton visiteur coincé à la fin d’une page, propose-lui constamment d’aller plus loin.

accompagnement Booster numérique pour lancer ou relancer sa société

 

4/ attention à l’arborescence de site

L’architecture d’un site est essentielle pour ton référencement.
De nos jours on dit qu’un internaute qui arrive sur une page prend une décision en moins de 10 secondes.

Tu comprends toute l’importance de Google Analytics.
Quand tu sais d’où viennent tes internautes et ce qu’ils viennent chercher chez toi, tu peux travailler ce qu’ils vont y trouver.
En analysant tes metrics, tu vas pouvoir leur donner, en moins de 10 secondes ce qu’ils veulent.

On sait aussi qu’il faut moins de trois clics pour arriver à ce qu’on pense trouver.
Ne déçois pas ton futur client.

De plus, nous avons tellement l’habitude d’obtenir ce que l’on souhaite rapidement depuis que le zapping existe, qu’on s’attend à la même chose sur un site Web.

Si ce que recherche ton visiteur est au 18e ou 521e clic, jamais il ne l’atteindra.
C’est pour ça que le maillage interne d’un site est très important.

Pense toujours à faciliter la recherche de l’internaute.
Sachant que le module recherhce (avec la loupe) n’est pas adapté pour un site Web, car il peut renvoyer sur tout et n’importe quoi.
Toi aussi tu as déjà obtenu 158 pages de réponses ? Est-ce bien raisonnable ?

Ton site doit être simple, commode à utiliser, donner instantanément la réponse à celui qui vient la chercher.

Dans le Web on appelle ça enlever des frictions.
C’est-à-dire éviter que l’internaute ait à se trouver sans réponses ou à chercher trop longtemps une solution.

Aujourd’hui il existe des milliers d’autres réponses à son problème sur le Web.
Pourquoi perdrait-il du temps sur ton site ?
S’il ne trouve pas sa réponse immédiatement il ira voir ailleurs.
Simplifie ton site.

accompagnement Booster numérique pour lancer ou relancer sa société

Nombres de résultats sur Google

5/ personne ne va jamais en 2e page de recherche sur Google (ou Qwant, Yahoo, Bing, Ecosia,…)

Quand tu fais une requête, Google t’annonce fièrement combien il y a de résultats.
Sauf que toi, ce qui t’intéresse, c’est uniquement les résultats de la première page.
Quand on arrive en bas de la page, le taux de clics est quasiment à zéro.

Le but est donc de faire passer ton site en page 1 de la SERP.

Pour cela tu as toutes les solutions vues précédemment et aussi la transformation d’URL.
Tu peux ajouter autant de pages que tu veux sur ton site avec une URL qui contient des mots-clés puissants. C’est là où le blog peut te rapporter gros : tu peux créer autant d’articles (bien ciblés) que tu le souhaites.

Quand un internaute ne trouve pas sa réponse sur la page numéro un de la SERP il va modifier sa recherche. (et tu fais pareil)

C’est à ce moment-là que Google Trends rentre en jeu.

Cet autre outil gratuit va te permettre de découvrir quel mot est le plus convoité dans le monde, en France ou dans ta région.

En mixant ton Google Analytics, la Google Search Console et Google Trends, tu peux voir ce que les utilisateurs sollicitent le plus. Et donc créer un, ou plusieurs, articles spécialement conçus pour remonter en première page de la SERP.

Ce mot-clé de longue traîne, tu pourras l’utiliser dans ton sujet, dans tes titres H1, mais aussi directement dans ton URL (comme le propose WordPress).

Attention, si tu essayes de te classer sur un terme qui à un volume de recherche très élevé, ça devient vite très compliqué.
Souvent il faut aller plutôt vers des quantités de recherche moyenne ou faible pour attirer l’attention.

Pense toujours à écouter ton public, parler d’eux et non pas à leur proposer tes services à tout prix.

Quand les gens sont sur Google, ils recherchent une réponse à leurs questions.

 

Trois points à retenir pour un référencement naturel rapide

Les trois choses les plus importantes à retenir sont donc :

  • Créer ton compte Google Search console Google Analytics et Google trends
  • Revois l’architecture de ton site. Promeus les pages les plus importantes pour tes visiteurs et pense au maillage interne.
  • Réponds aux questions que les internautes se posent et qui concernent ton activité.

J’espère que cet article te permettra de faire progresser ton site jusqu’à la page 1 de la SERP.

Comment concevoir ton Persona marketing (et comment l’utiliser pour viser ce fameux client idéal) ?

Comment concevoir ton Persona marketing (et comment l’utiliser pour viser ce fameux client idéal) ?

Écoute le podcast relatif au “persona” marketing

Dans cet article j’ai expliqué pourquoi établir un Persona était essentiel.

Ici, nous allons parler de la méthode pour créer son client cible.

Aujourd’hui, environ 41 % de spécialistes du marketing B2B (business-to-business) et 38 % seulement des spécialistes de marketing en BtoC (business to Customer/consommateur) accordent une priorité à la compréhension du public.
Pour moi, ces chiffres sont aberrants, car pour mieux communiquer on doit à tout prix connaître à qui on s’adresse.

Comment créer sa fiche de client idéal.

Oui je parle d’une sorte de carte d’identité, car personnellement je leur élabore un CV.
Je vais sur canva, je prends un CV et j’établis trois types de clients cibles.
Ceux que je vise via cet article, via mes podcasts ou mes vidéos.

Mieux je connais les personnes qui vont acheter mes prestations, mieux je peux communiquer avec elles.
Je peux parler le même langage qu’elles (puisque j’ai choisi prioritairement des femmes).
Cela ne m’empêche pas d’accompagner des hommes avec la formule Booster©.

Il y a fréquemment cette incompréhension entre le client idéal et le fait d’avoir des personnes réelles.
Régulièrement, je croise des clients qui ne veulent pas prendre de « clients cibles », car ils ont peur de restreindre leurs prospects.

Quand Apple fait une pub pour son nouveau téléphone, que les gens dansent dans la rue, ou font de magnifiques vidéos sur la grand-mère… Est-ce que ça reflète TOUS les utilisateurs de iPhone ?
Bien sûr que non, Apple s’appuie là sur des valeurs de liberté.

Des vertus sur lesquelles beaucoup beaucoup beaucoup de personnes peuvent se retrouver.

Ce n’est pas parce que tu te niches dans une certaine catégorie de prestations qu’on ne va pas te demander autre chose.

Donc, concevoir ses fiches pour tes Persona est essentiel à la compréhension de ton client.

Comme dit dans un autre article : mieux tu connais tes futurs clients, mieux tu peux leur parler et répondre à leurs besoins.

À quoi sert le Persona en marketing ce fameux client cible

En pratique, comment créer une identité de client cible ?

Déjà tu as commencé à étudier qui ils étaient : âge, sexe, emplacement géographique, revenu, etc.

Tu peux utiliser, comme moi, une fiche de CV.
Au lieu de « formation », tu vas mettre « envie » ou « frustration ».
Parce que ce sont les désirs de ton client qui vont le pousser à acheter.
C’est parce qu’il est frustré de ne pas réussir à le faire qu’il va acheter ton produit ou ta prestation.

Petit aparté il y a un livre qui s’appelle « la liste de mes envies » de Grégoire Delacourt.
Ce livre explique bien la différence entre les envies et les besoins et je l’ai trouvé génial. (il y a aussi un film qui est sorti)

Regarde quelles sont les ambitions de tes clients, mais regarde aussi quels sont ses contraintes.

Imagine aussi quelle solution ton acheteur idéal a mise en place pour combler ses désirs et ses insatisfactions.

Là je te renvoie sur le podcast qui parle des cinq types de consommateurs d’Eugène Schwartz. C’est-à-dire que si ton client est en phase un ou deux, il sait qu’il a des frustrations, mais ne recherche pas à les combler.

Donc, attirer des clients qui souhaitent trouver une façon d’arriver à leurs fins ET ont les moyens de payer.
Oui, je sais, ça peut paraître dur pour certains.

Dans le CV (fiche Persona) que tu es en train de faire, à la place de « parcours professionnel », par exemple, essaye d’imaginer comment ton client idéal se procure des informations.

  • Va-t-il sur les réseaux sociaux ?
  • Privilégie-t-il le bouche-à-oreille ?
  • Est-ce qu’il a besoin d’être rassuré ou est-il prêt à consommer immédiatement ?
  • Comment préfère-t-il accéder à tes prestations ?
  • Y a-t-il des formats qu’il utilisera plus souvent : vidéo, blog, réseaux sociaux…
  • Consomme-t-il du contenu via un appareil mobile ou un ordinateur ?
  • Comment obtient-il la plupart de ses infos ? Pendant qu’il travaille ou lorsqu’il est à la maison ou avec des amis ?

Ce genre de détails a beaucoup d’importance.

Tu peux aussi étudier la quantité d’informations que cette personne aimerait obtenir, ou est capable de recevoir, pour mesurer le nombre de publications/mails à envoyer pour le satisfaire.

Pour vraiment personnifier ce client idéal, j’adore rajouter une photo sur le CV.

J’applique même un âge et je le nomme.
C’est plus facile par la suite de « converser » avec lui (ou elle)

Attention que le prénom corresponde bien à l’âge que tu lui as donné.
Il est très difficile de trouver des Germaine de 25 ans ou des Kévin de 70 ans.

accompagnement Booster numérique pour lancer ou relancer sa société

Dans ce CV, tu peux aussi noter les sentiments que cette personne éprouve face à ses frustrations ou ses envies, ça te permettra d’avoir des arguments plus efficaces quand tu vas lui parler.

En fait je me sers de ce CV quand je dois écrrire un article : je survole la fiche du Persona auquel je m’adresse.
Pour moi, j’ai fait trois types de clients… et ça suffit largement.

Si pour toi c’est encore un peu flou, imagine que tu as, sur tes réseaux sociaux, des messages d’hommes politiques.
Pour la plupart d’entre eux, tu vas juste scroller, sans même regarder ce qu’ils veulent te dire.
Pourquoi ?
Parce que tout naturellement, tu ne te sens pas concerné par leur discours. Tu comprends grosso modo ce qu’ils envisagent de dire et tu ne veux surtout pas les écouter.
En fait ton cerveau va tout simplement les zapper parce qu’il sait que tu n’as pas besoin de ces informations pour vivre (ou que ça va t’énerver).

Imagine que tu es exactement la même chose si une personne fait défiler son mur Facebook et voit un mot, une photo qui lui parle. Elle va s’arrêter et lire ton poste.
Si, au contraire, tu ne transmets pas les bonnes formules, le bon propos, elle va continuer à scroller sur Facebook.
Tu auras perdu son attention.

En ayant fait ce faux CV et en t’adressant exclusivement à une, deux ou trois Personas, tu vas avoir des contenus ciblés, personnalisés pour ton type de client.

Les seules organismes qui peuvent s’adresser un public « tout le monde » sont les grandes surfaces, effectivement, quand tu vas faire tes courses tu te déplaces souvent dans le magasin le plus proche, celui ou tu as tes habitudes.

Toutes les marques de téléphones, de télévisions, de chaises s’adressent à des publics spécifiques.

Quand tu vas chez IKEA tu ne vas pas acheter la même chaise que chez Roche et Bobois.
C’est exactement la pareil quand tu parles à tes futurs clients.

Tu peux aussi faire des expérimentations de post pour valider ou non un type de clientèle.

Un Persona n’est jamais figé.
C’est quelque chose qui va évoluer dans le temps.

Si tu ne le découvres pas là, maintenant, cherche à viser quelqu’un de particulier.
Fais des essais.
Découvre qui a besoin de toi.

Tu finiras par trouver la personne parfaite qui va acheter tes services.

N’oublie pas également d’aller à la rencontre de ton type de client idéal.
En discutant et échangeant avec lui, il te donnera des informations précieuses :

  • Comment il fonctionne ?
  • Qu’est-ce qu’il dit/pense de ton métier ?
  • Quel est son principal besoin du moment ?
Comment créer sa fiche client idéal

Dans ce fameux CV de ton Persona, j’ajoute aussi une phrase pour connaître son avis sur ce que je peux lui apporter.

Quelle est sa vision de ma profession ?

Par exemple, un de mes Persona voudrait se faire accompagner, mais a peur que ce soit trop cher.
Du coup je suis prête pour ce genre d’argumentation :
un coaching, c’est un investissement sur sa société, son avenir s’il souhaite rester indépendant.
Un capital pour performer plus.

Très très loin de la dépense « coup de cœur ».

Un peu comme quand tu achètes un nouveau logiciel ou un nouveau téléphone, c’est vraiment parce que tu en as besoin et que ça va te permettre de travailler mieux.

Le fait d’avoir verbalisé le besoin et la frustration de ma cliente va me permettre de trouver les arguments pour qu’elle vienne vers moi (oui, j’ai fait des Personas féminins… et ça ne m’empêche pas de travailler avec des hommes)

Comment concevoir ton personnel marketing et comment l’utiliser pour viser ce fameux client cible ?

Tu peux établir dès maintenant ta fiche Persona sous forme de CV.
Lui donner un nom, un age, une profession, un visage.

Lister ses besoins, ses frustrations et ses envies.

Connaître sur quel canal d’acquisition il te trouve

Quel type de clientèle (d’après Eugène) c’est : ce prospect sera-t-il prêt à dépenser tout de suite ou pas ?

Un Persona n’est jamais figé.

Tu pourras le faire évoluer dans le temps au fur et à mesure que tu développes tes services.

Si tu as besoin, je peux t’aider à trouver tes personas.

À quoi sert le Persona en marketing, ce fameux client cible ?

À quoi sert le Persona en marketing, ce fameux client cible ?

Écoute le podcast relatif au “persona” marketing

Qu’est-ce qu’un Persona en marketi<iframe frameborder=”0″ loading=”lazy” id=”ausha-eGwq” height=”220″ style=”border: none; width:100%; height:220px” src=”https://player.ausha.co/index.html?showId=b7g2eF6eWEj1&color=%23ff7f50&podcastId=yvdlnu2LJMMO&v=3&playerId=ausha-eGwq”></iframe><script src=”https://player.ausha.co/ausha-player.js”></script> ng ?
Et pourquoi est-ce si important d’en avoir un ?
En marketing on appelle ça un « persona », dans le langage courant on appelle ça plutôt un client cible.

Souvent, on se dit « mon client cible je le connais, pas la peine d’en faire un portrait-robot »
Et pourtant c’est une grossière erreur, car on a besoin de ce papier pour se remémorer, tout le temps, à qui l’on s’adresse et pourquoi on s’adresse à cette personne.

Le client cible ou le « buyer Persona » est la personne qui va t’acheter tes prestations

On en a souvent besoin pour ce qu’on appelle du marketing de contenu.

Le marketing de contenu qu’est-ce que c’est ?

Le marketing de contenu c’est tout ce que tu vas dire, exprimer, comme idée dans tes mails, écrire sur tes réseaux sociaux, publicité, etc.
Grâce aux contenus que tu vas créer, tu vas attirer les personnes qui sont le plus susceptibles d’acheter tes services.
C’est pour ça que, mieux tu connais ton client cible, plus facilement tu seras susceptible de lui donner ce qu’il attend.
Mieux tu le connaîtras, plus facilement tu pourras lui parler.

Tu as envie de faire un grand discours ?
Est-ce que tu vas aller sur un rocher devant l’océan et parler au million de moules qui sont là en train de se faire masser par le ressac ?
Où est-ce que tu vas aller à un endroit où l’on pourra t’écouter ?
Un endroit où tu es sûr de toucher ton client cible ?

Tout simplement, en créant ton Persona, en créant cette fiche-là, tu vas mettre de côté tout ce que ton client veut entendre.
Tu vas aussi comprendre quel canal d’acquisition il va utiliser et rentrer en contact avec lui.
Tu n’utilises pas le même canal d’acquisition pour un adolescent ou une personne plus âgée.

Qu’est-ce qu’un canal d’acquisition ?

Un canal d’acquisition c’est la manière dont tu vas « acquérir » des clients, par où tu vas passer pour te faire connaître, te faire comprendre : réseaux sociaux ? Journal ? Bouche à oreille ?
Je parle notamment des différents réseaux sociaux et de leur clientèle dans un autre article.

Quel réseau social pour votre business

Comment créer ton persona, la fiche qui va le représenter ?

Plusieurs manières existent pour créer cette fiche-là.

Certains ont besoin de données démographiques :
Lorsque tu penses à ton public cible, tu vas peut-être avoir dans l’idée un âge, une fonction, un type de revenus ou peut-être, lex données géographiques de la personne.
Ça te permet d’avoir un ensemble cohérent des cibles à qui tu parles.

Tu peux aussi avoir des données plus spécifiques : si tu vends à des entreprises, qui est la personne dans cette entreprise qui achète ? Ou qui a le pouvoir d’achat ?

Dans une famille, si tu t’adresses à un enfant, est-ce que c’est l’enfant qui va être décisionnaire de l’achat ou ça va être l’un des parents ? Et quels parents faut-il séduire ?

Là, on reste dans des données démographiques.
Le genre de données que les réseaux sociaux et le web adorent (si un jour tu comptes faire de la pub ces données seront très importantes).

Attention, ton public cible n’est pas la même chose que le marché cible.
Le marché et l’endroit dans lequel tu vas vendre tes services, là où il y a tes concurrents, le même domaine.
Le client cible c’est vraiment la personne qui va décider de l’achat.

Grâce à la définition de ton public cible, tu vas pouvoir trouver le ton que tu comptes employer.

Le ton, le visuel, les mots que tu vas utiliser sont très importants.
Tu vois bien, entre un visuel de chez Lidl ou un visuel de chez Monoprix, on n’est pas tout à fait dans le même registre. Ils ne s’adressent pas aux mêmes personnes.

Créer ton client idéal c’est aussi trouver le style graphique qui va lui parler.

Programme d’accompagnement pour booster sa société

Si tu as du mal à trouver ton public cible,

si tu ne penses pas être assez spécifique il existe un moyen simple de savoir à qui tu t’adresses.

Je ne conseille JAMAIS de regarder la concurrence pour savoir où on en est.
C’est néfaste pour notre estime personnelle, car la personne en face fait les choses différemment de nous.
Par contre si tu as du mal à cibler ton public là je te conseille vivement d’aller voir ce que fait la concurrence.
Tu vas voir à quel type de personne elle s’adresse.
Tu vas aller regarder comment elle parle à son Persona.
Tu vas aller voir quel visuel elle utilise.

Ce que tu vas faire est ce qu’on appelle un benchmark en marketing : regarder qui communique et comment.
Le but n’est pas de t’inspirer de ce ta concurrence fait, mais de voir comment elle le fait.

En plus, tu peux remarquer que tes concurrents ne comblent pas certains domaines, certaines demandes.
Et là tu trouves une « niche »
Une niche c’est un public spécifique qui va être en demande de réponses spécifiques.

Par exemple, il existe des éducateurs canins.
Terme très générique.
Tu peux décider de cibler un peu plus ton public en disant « je suis éducateur canin de gros chiens ». Tu as vu lors de l’analyse concurrentielle qu’il y avait plus de problèmes avec les gros chiens, tu te niches dans ce domaine-là (sans jeu de mots).

Tu veux te spécialiser encore plus ?
Tu vas rentrer dans une niche qui ne parle que de lévrier parce que tu t’es aperçu que les maîtres de ce genre de chien étaient en demande d’éducation et prête à payer.
L’étude de la concurrence a donc été la très bénéfique puisque tu as repéré une niche porteuse.

Pour trouver ton client cible, tu peux aussi aller scanner les réseaux sociaux.

Tu vas passer à la loupe le réseau social le plus pertinent pour ton Persona :

  • Où se trouve ton public cible
  • Sur quel réseau social interagit-il le plus ?
  • Plutôt dans des groupes ? Plutôt dans des forums ?
  • Sur Facebook, Twitter ou sur LinkedIn ?

Cela va te permettre de travailler sur canal d’acquisition client spécifique et de te concentrer dessus.

Tu peux aussi regarder quel type de personnes interagit régulièrement avec tes postes.
Quel est le contenu qui suscite le plus de réactions ?

Même si la publicité nous rabâche les oreilles que nous sommes tous uniques, nous avons beaucoup de points communs les uns les autres.
Ce qui veut dire que la personne qui va interagir avec toi sera une sorte de client cible. Tu vas retrouver certains points communs avec d’autres clients potentiels.

  • Comment accrocher ton public cible ?
  • Maintenant que tu sais qui ils sont, tu peux définir ce qu’ils veulent, ce qu’ils attendent.
  • Qu’est-ce qui va les motiver à acheter ?
  • Quels sont leurs besoins spécifiques ?

 

Comment trouver ton client cible, ton Persona marketing ?

Benchmark des concurrents : où est leur marché ? Où est ton marché ?
Analyse les données démographiques pour savoir à qui tu t’adresses : âge, sexe, lieu de vie, type de boulot…
Regarde ce qui se passe sur les réseaux sociaux.

Tu peux déjà identifier mieux ton client cible et tu peux répondre à ses besoins et ses objectifs.

Personnellement, j’établis une sorte de CV de mon client cible. Je lui donne même un petit nom pour pouvoir mieux lui parler.
Je t’explique ça dans cet autre article.

Si tu as besoin d’accompagnement, contacte moi par ici.
Premier rendez-vous totalement gratuit.

Comment créer une liste de mots-clés pertinente pour ton site web ?

Comment créer une liste de mots-clés pertinente pour ton site web ?

Fais-tu, toi aussi, ces erreurs en référencement sur ton site web ?

Je les croise souvent et elles me hérissent le poil.

Surtout celles qui montrent à quel point, certaines agences, ne prennent pas en compte leur client 😡

Dans cet épisode, je te donne 3 pistes pour améliorer ton référencement naturel.

 

Tu vas avoir un SEO d’enfer :

👉 Les 3 erreurs les plus courantes

👉 Comment y remédier facilement (et seul)

👉 Pourquoi tu devrais mieux te référencer

À quoi servent les mots-clés dans le référencement (SEO) d’un site web ?

Qu’est-ce qu’un mot-clé ?

Comment trouver des idées de mots-clés ?

Comment générer des mots-clés pertinents ?

C’est ce qu’on va voir tout au long de cet article, avec un cadeau bonus à la fin 😉

Quelques définitions pour commencer à comprendre le référencement :

Navigateur : c’est le logiciel installé sur ton ordinateur pour aller sur internet (Firefox, Safari, Google Chrome, …)

Moteur de recherche : c’est par exemple, Google, Ecosia ou Qwant,… qui vont te permettre de taper dans une barre de recherche et obtenir des réponses à tes questions. Ils vont piocher dans leurs bases de données pour t’amener des réponses pertinentes. Pour créer cet immense référencement de site, ils ont des « robots » qui régulièrement, vont scanner les sites web.

Internet : le réseau qui relie les sites web, les messageries, les applications, …

Web : le www. dans l’URL indique que tu es sur un site web, sur le réseau internet. Tu crées (ou tu as) un site web (et non pas un site internet.) Ton site web est sur Internet.

URL : c’est ton nom de domaine + la page ou tu es, ici tu es sur le nom de domaine « anneburtincréation.fr » et, quand tu es sur ton ordinateur et que tu vas sur Facebook, tu es sur l’URL « facebook.fr + ton nom », exemple : https://www.facebook.com/anneburtincreation
L’URL complète de cet article est : https://anneburtincreation.fr/comment-creer-une-liste-de-mots-cles-pertinente-pour-ton-site-web/

 

À quoi servent les mots clés dans le référencement d’un site web ?

Le mot-clé sert au référencement de ton site web.
On appelle ça aussi le SEO : Search Engine Optimisation, c’est-à-dire l’optimisation par les moteurs de recherche.

Plus tu as de mots-clés en cohérence avec ce que tu proposes dans ton site web, plus facilement les internautes vont te trouver.

Si tu positionnes les bons mots-clés, tu vas arriver en haut des pages des moteurs de recherche.

Arriver en 3ᵉ ou 30ᵉ position ne te ramèneras pas autant de visiteur.
Toi-même quand tu fais une recherche tu te contentes souvent de la première page des résultats, voire, des premiers résultats.

C’est pourquoi c’est si important de te positionner au mieux, gratuitement, en travaillant ton référencement naturel.

Sinon il existe aussi des agences spécialisée dans le référencement naturel, ou payant (pub)

Qu’est-ce que la notion de « mot-clé » ?

Le mot-clé est un mot, ou groupe de mot, qu’un internaute tape dans la barre d’un moteur de recherche.

Quand tu fais une recherche, tu tapes une série de mots, ce sont des « mots-clés ».
C’est pour cela qu’il est primordial de savoir quel est le vocabulaire des gens qui te recherche sur le web.
Si tu connais les mots avec lesquels ils décrivent ton métier, ton savoir-faire, il te sera plus facile de trouver les bons mots-clés à positionner.

En terme plus technique, à la place de mots-clés, on parle de « requête ».
Quand tu tapes dans le moteur de recherche tu fais une requête auprès des bases de données de Google, Bing, Qwant, …

Tu vas aussi entendre parler de mots-clé de « courte traine » ou de « longue traine ».

Mots-clés de courte traîne :

  • il est composé de 1 à 2 mots,
  • très généraliste,
  • et donc, il y a énormément de réponses dessus.

La concurrence est donc rude pour se faire une place dans les premières places des réponses des moteurs de recherches.

Mots-clés de longue traîne.

  • plus de 5 mots,
  • souvent une phrase complète
  • donc très spécifique
  • les réponses des moteurs de recherche sont plus faibles

Exemple : « Menuiserie sur mesure » Versus « Cuisine en bois personnalisé Valence »
Dans le premier, tu es très généraliste et tu touches la terre entière, dans le second, tu es déjà plus proche de la recherche tapée par tes prospects et tu donnes une indication de lieu.
Privilégie la seconde version pour toucher tes clients : demande spécifique + lieu plutôt que ton métier initial.

Trouver les bons mots-clés

Le mot clé principal ou requête cible.

Le mot-clé principal est le plus important, c’est celui autour duquel va tourner tes mots-clés de longue traine.
C’est celui que tu veux positionner dans les pages de résultats de recherche.
On eut aussi parler de « requête cible » car c’est ce qui est ciblée en priorité dans les bases de données des moteurs de recherches.

Conseil : chaque page de ton site web doit avoir sa requête cible spécifique.

Exemple : pour continuer dans la menuiserie, tu fais des « cuisines sur mesure à Valence », tu auras une page avec des mots clés spécifiques sur cette requête-là, et non pas sur le terme générique « menuiserie ».
MAIS (sinon c’est trop simple), tu devras positionner ton mot-clé principal dans cette page aussi.
On dit donc que « cuisines sur mesure à Valence » est un mot clé secondaire. 

Comment trouver les mots-clés secondaires ?

Pour optimiser ton site sur un mot-clé principal, tu dois aussi l’optimiser sur ses mots-clés secondaires. C’est-à-dire, trouver le mot ou groupe de mots qui appartient au même champ lexical du mot clé principal.
On peut aussi appeler ça mot-clé sémantique.
Ça va aider Google et compagnie à comprendre le sens de ton mot-clé principal.

Exercice : en prenant ton mot-clé principal, quels mots te viennent à l’esprit ?
Fait une liste de tout ces noms et adjectifs, verbes, … qui apparaissent là maintenant.

ATTENTION : tu ne peux pas utiliser ton mot-clé trop souvent non plus dans ton texte. Il faut les bonnes proportions sinon les moteurs de recherche vont te pénaliser. Ils vont croire que tu fais du « bourrage » pour passer en force. Il y a une densité de mot-clé à respecter.

 

Comment trouver des idées de mots-clés ?

Quel process utiliser pour trouver les bons mots-clés de courte ou longue traîne ?
Pour rappel, plus tu seras spécifique dans les mots que tu utilises, plus tu obtiendras du trafic qualifié. Ceux qui arriveront sur ta page seront des prospects déjà chaud 😉

Comment être visible auprès de ton prospect idéal ?

Et donc utiliser les mots-clés qui vont l’attirer ?

Glisse-toi dans la peau de ton client idéal.

  • Travaille ton persona (voir Podcast dédié)
  • Trouve les mots qu’il utilise :
  • Que cherche-t-il ?
  • Que veut-il ?
  • Quels mots utilisent-ils ?
  • Qu’est-ce qu’il taperait dans google, Bing, Qwant, … pour trouver ton offre ?

As-tu déjà demandé à tes proches, ou tes clients, comment ils décriraient ton métier ?

  • Comment ils pourraient présenter ce que tu fais ?
  • Comment ils décrivent ton offre ?
  • Que saisiraient-ils dans leur moteur de recherche s’ils voulaient te trouver ?

Là, tu obtiens ta première liste de mots-clés, très pertinente.

Pour rappel tu as déjà ta propre liste de mots-clés + la liste de mots-clés générée par tes clients ou amis.

Comment générer des mots-clés pertinents ?

3ᵉ étape : enrichir ta liste avec des « mots-clés graines » ou « mots-clés semences ».

Et là, tu vas t’aider de ce qui existe, le moteur de recherche qui effectue environ 90% des requêtes sur terre : google.
Totalement gratuitement.

Prends la liste de tes idées, et saisi les une à une dans Google.

Dès la première idée tapée et recherchée, tu vas voir tout en bas de la page « Recherches associées ».
C’est-à-dire les recherches associées à ton mot clé (longue traîne ou courte traîne).

Par exemple, recherche associée à “Menuiserie” :

SEO-recherche-mot-cle : recherche associées

par Là tu obtiens une nouvelle liste de mots-clés pertinent. Tu n’es pas obligée de tous les garder. Ça te permet de voir ou se situe ta requête par rapport aux autres, et de trouver de nouvelles idées de mots-clés.

EXERCICE : fais le pour chaque mot, ça va te donner de nouvelles idées, de plus en plus précises pour ton mot-clé principal mais aussi pour chaque mot-clé secondaire dans chacune de tes pages.

À chaque fois que tu vas créer ou modifier une page, pense à faire ce travail-là. Tu seras directement bien référencé.

Tu peux facilement obtenir une centaine de mots-clés avec ce système-là.
Ça te parait beaucoup ?

Effectivement, c’est trop… à moins que tu ne te lances dans un énorme blog.
Essais de ne dégager qu’une vingtaine de mots-clés ultra pertinents, ciblés et avec peu de requête.

Comment être bien référencé naturellement et sans payer ?

Maintenant tu le sais, à toi de bosser 😉
Tu as toutes les clés, gratuites, pour trouver les bons mots-clés qui t’aideront à mieux te référencer.
Le SEO est le « nerf de la guerre », c’est grâce à lui que tes clients vont te trouver.

BONUS : Tu peux retrouver une fiche récapitulative à imprimer par ici 👈

Pour plus de conseil, suis-moi dans mes podcasts et inscris-toi à ma newsletter ci-dessous.

BONUS : comment bien référencer son site naturellement

Comment utiliser le pouvoir des couleurs ?

Comment utiliser le pouvoir des couleurs ?

La couleur a du pouvoir.
Elle peut avoir un impact sur nos humeurs, nos émotions et nos comportements.

Elle peut également être une source d’informations.
Si la réaction d’un individu à la couleur peut découler d’une expérience personnelle, la science de la couleur et la psychologie de la couleur soutiennent l’idée qu’il y a beaucoup plus que cela.

Énormément d’études ont été menées sur l’influence des couleurs, notamment dans les domaines du marketing, neuromarketing et de la communication.

Voici quelques conclusions :

  • La couleur influence 85 % à 90% des décisions d’achat.
  • Jusqu’à 90 % de l’évaluation d’un produit est basée sur la seule influence de la couleur.
  • Les couleurs peuvent augmenter la notoriété d’une marque de 80 %.

À un niveau élémentaire, les couleurs influencent la façon dont les consommateurs perçoivent la “personnalité” de la marque (service ou produit).
Il est donc important de bien savoir les utiliser.

Dans cet article, nous allons voir comment utiliser le pouvoir des couleurs dans ta stratégie, en décomposant la signification des couleurs.

Choisis les couleurs qui conviennent à ton produit/ton service.

Couleurs et logos : une identité claire

Ton logo et ton identité visuelle comprennent un certain nombre d’éléments visuels, tels que des formes, des symboles, des chiffres et des mots. Mais le composant visuel numéro un dont les gens se souviennent le plus est la couleur.

En matière d’image (logo, identité et cohérence graphique entre les 2), le pouvoir de la couleur est à la fois émotionnel et super pratique.
Sur le plan émotionnel, la couleur peut influer ce que ressentent tes prospects. Ton logo, la façon dont tu utilises la couleur dans tes publications…
Tandis que sur le plan pratique, la couleur peut aider une identité à se démarquer, se remarquer.

Quel que soit ton métier, il est utile de connaître la signification et le symbolisme des couleurs pour pouvoir prendre des décisions en connaissance de cause. Si tu choisis une couleur qui signifie “tranquillité” pour une activité de sports extrêmes, tu risques de transmettre de fausses information.
L’erreur la plus courante que je vois et souvent à base de rouge ou couleurs « chaudes » pour des activités relevant du calme et de la sérénité.

Voyons donc comment choisir la bonne couleur pour ton identité.

Type de couleur : Chaude, froide et neutre

Avant d’aborder directement les couleurs, examinons les trois catégories qui les définissent : chaud, froid et neutre. Chaque groupe véhiculant un sentiment différent.

Couleurs chaudes

Elles comprennent le rouge, le jaune et l’orange, ainsi que des variations comme le rose. Ces couleurs évoquent la chaleur en raison de leur luminosité et de leur lien avec le soleil. En général, elles véhiculent l’optimisme, l’enthousiasme et la passion.

Couleurs froides

Elles comprennent le vert, le bleu clair ou foncé comme le violet. Ces couleurs sont considérées comme froides car elles sont connues pour leur effet calmant. Ces couleurs sont apaisantes, relaxantes et discrètes.

Couleurs neutres

Elles comprennent le brun, le noir et le blanc, ainsi que des variations comme le gris. Elles sont souvent associées à des couleurs chaudes ou froides, mais sont sophistiquées par elles-mêmes. Elles peuvent être puissantes et pures et sont parfois appelées “tons de terre”.

Maintenant que as vu les types de catégories de couleurs, passons aux couleurs spécifiques.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : rouge

1. Rouge : amour et interdit à la fois

Le rouge est considéré comme une couleur d’émotions intenses, allant de la colère, au sacrifice, représentant le danger ou la chaleur, la passion et la sexualité. Utilisé dans le cadre d’une identité, il peut avoir un effet percutant et accroître le désir. Ce n’est pas surprenant quand c’est la couleur du feu et du sang, et qu’elle est associée à l’amour.
C’est une couleur audacieuse, énergique et vivante qui peut symboliser la force, la confiance et le pouvoir.
C’est aussi souvent associé à la révolution comme sur notre drapeau Français, ou avec les sigles révolutionnaires.
C’est aussi le rouge couleur du danger : panneaux STOP ou Interdit ou la couleur des voitures de pompiers en France.

Conseils d’utilisation : dans de nombreux pays asiatiques tels que l’Inde et la Chine, le rouge est considéré comme la couleur du bonheur, du bien-être et de la bonne fortune, il faut donc toujours tenir compte du contexte.
Exemple : moine bouddhiste avec écriture rouge : très bien vu en Asie, un peu perturbant par ici ou le rouge n’est pas une couleur considérée comme zen.
Sur un site web, on l’utilisera comme bouton d’appel à l’action : LE bouton sur lequel cliquer.

Coca-Cola utilise le rouge, ses pubs sont soient ultra-vivante, musique qui fait bouger ou… sensuelles avec toutes ces femmes qui badent devant un jardinier. Le pétillant qui réveille les sens ? Ou le rouge qui excite ?

Le rouge Red-bull associé au bleu électrique pour le coté énergisant

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : rose

2. Rose pour les filles ET les garçons

Au début du XIXe siècle, le rose était destiné aux petits garçons.
Depuis 50 ans, il est largement considéré, dans le monde occidental, comme la couleur de la féminité. C’est pourquoi il est utilisé pour sensibiliser au cancer du sein et aux produits destinés aux femmes.
Cependant, comme toutes les couleurs, le rose est très varié et le niveau d’intensité peut avoir un impact sur sa signification.
Le rose pâle s’adresse souvent aux petites filles, le rose poudré est plus sentimental ou romantique, tandis que le rose vif indique la jeunesse et a vivacité.

Conseils d’utilisation : Déterminez l’humeur et le sentiment que vous souhaitez susciter et choisissez votre rose en conséquence. Ciblez la personnalité ou la génération plutôt que le sexe.

Le rose flashy associé au noir donne un effet sophistiqué et jeune sans tomber dans le « girly ».

Le Stade Français, club de rugby masculin a viré au rose il y a plus de 10 ans : Viril et visible car unique dans le rugby… Comme Eden Park et son nœud rose. Associé au bleu clair ou marine, le rose est entouré de sa couleur complémentaire, donc ça match parfaitement.

Le rose poudré va être lui plus apparenté au cosmétique, tranquillité et bien-être.
Le rose pâle sous-tend une identité visuelle douce et romantique.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : orange

3. Orange dynamique

Mélangeant la chaleur du rouge et l’optimisme du jaune, l’orange communique activité et énergie. Et bien sûr, il est difficile de ne pas l’associer à son homonyme, ce qui donne immédiatement une impression de peps, fraîcheur et santé.

L’orange a différents tons et nuances, chacun ayant des significations et des effets différents.
Par exemple, les tons pêche pastel clairs sont considérés comme doux, conversationnels et affables, tandis que les oranges plus intenses et vibrants sont considérés comme représentant la vitalité, l’énergie et l’encouragement.

Conseils d’utilisation : Parce que l’orange est associé à l’amusement et à la vitalité, il convient bien aux marques jeunes et énergiques et il vaut mieux l’éviter pour les marques de luxe, traditionnelles ou sérieuses.

Le logo de Fanta est orange, dynamique, curieux, il évoque la jeunesse, ainsi que le sentiment de fraîcheur et de santé associé au produit (fruit)

Orange (Telecom) est dynamique par sa couleur MAIS statique par son carré. Actuellement il a les bords qui s’arrondissent pour casser cet effet trop rigoureux.

Quant à Amazon, il se sert de l’orange pour faire pousser un sourire. L’orange exprime la créativité et l’énergie… voir l’impertinence.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : jaune

4. Jaune lumineux et alertant

Étant la couleur du soleil, le jaune met un sourire sur le cadran. C’est une couleur visible de loin et elle communique la gaieté, la convivialité, la joie et l’énergie. Elle peut également être associée à la clarté mentale et à l’intellect. Cependant, le jaune est également une couleur de prudence utilisée dans les gilets de sauvetage, les rubans de cordon de police et les voitures du SAMU.

Conseils d’utilisation : Certaines nuances de jaune peuvent sembler bon marché. À voir si ça convient à l’image que tu veux te donner. Le jaune est donc un excellent exemple de cas où il faut étudier la réaction des consommateurs à la pertinence de la couleur et s’assurer que c’est la bonne couleur pour ton produit.

Le logo de la Foire-Fouille, associé au rouge, communique également de l’énergie.
Caterpillar a un logo Jaune, comme souvent dans le TP. les engins de travaux public sont jaunes pour être vus de loin.

Plus fun et énergique Chupa Chups ou Snapchat montre la vitalité et la convivialité..
Alors que le logo de National Géographic, associé au noir, évoque un regard neuf, de nouvelles aventures, l’ouverture sur le monde.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : vert

5. Vert ambivalent

Le “vert” est aujourd’hui associé à deux éléments paradoxaux. L’une concerne la nature et l’environnement, l’autre la finance et la richesse (US dollars est vert).
Lorsqu’il s’agit de la nature, le vert représente la vie et la croissance des plantes et est donc utilisé pour exprimer le fait d’être “vert” au sens environnemental, durable, écologique et naturel du terme.
Mais le vert est, comme le dit le dicton, “la couleur de l’argent” (l’argent américain, bien sûr) et est donc associé à la richesse et à la stabilité.

Conseils d’utilisation : Choisis ta nuance de vert avec soin, car les verts plus clairs et plus lumineux indiquent la croissance, la vitalité et le renouveau, tandis que les verts plus foncés, plus gris et plus riches représentent le prestige, la richesse et l’abondance.

Mac Do a récemment remplacé son fond rouge par du vert… pour faire écolo ? Un vert assez foncé qui, personnellement ne me convainc pas.

BNP = banque = argent. Pourtant, avec ces « oiseaux blancs » il utilise aussi le symbole de la pureté. Le dynamisme du carré est insufflé par le dégradé ajoutant un sentiment de prestige, de richesse et de profondeur

Yves Rocher, connu pour créer des cosmétiques à base de plantes a opté pour le vert olive associé au marron donne un aspect terre et racine qui inspire confiance.

Aigle va miser sur le vert frais ET le vert foncé pour bien marquer son côté nature et énergique.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : bleu

6. Bleu aux multiples usages

Le bleu est une couleur qui a longtemps été associée à la royauté, à l’art, à l’armée, aux affaires, à la nature comme à l’industrie, ce qui en fait une couleur avec beaucoup d’applications.
C’est la couleur préférée des entreprises qui souhaitent véhiculer la fiabilité, la confiance et la communication (pensez à Facebook, Twitter et LinkedIn) et pour exprimer l’autorité d’organisations comme la police.
Elle est également appréciée pour ses qualités apaisantes et harmonieuses, étant associée à la mer et au ciel. En revanche, elle peut également exprimer la tristesse ou la dépression, ou comme on dit, le sentiment de “blues ».

Conseils d’utilisation : Le bleu peut être utilisé pour désigner une entreprise fiable, une personne calme et tranquille ou une personne déprimée. Choisissez donc votre nuance avec soin.

Bleu foncé + clair de la Banque Populaire pour la fiabilité, inspirer confiance avec un dégradé pour la modernité. Couplé avec un bleu azuréen montrant sa modernité, en rappel à la couleur du ciel aussi. Pour atteindre les nuages ?

Beaucoup de banques anciennes font d’ailleurs appel au bleu foncé (ordre, stabilité, fiabilité) alors que les banques plus modernes (N26, DostBak ou même Carrefour Banque et Assurance, mise plus sur des couleurs claires et des bleus moins définis (azur, canard, …)

Bleu électrique comme Décathlon qui évoque la stabilité et la force tout en étant contemporain par sa vivacité de teinte. Également comme Twitter, Vimeo ou Skype qui tapent dans le bleu azur, très clair et dynamique, signe de modernité.

Le Bleu peut évoquer aussi le froid comme chez Picard ou l’industriel, le structuré comme pour Enedis.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : violet - prune

7. Violet – royauté, majesté, spirituel, mystérieux

Le violet est considéré comme une couleur peu excitante. Elle est traditionnellement associée à la royauté, la majesté ou la noblesse, ainsi qu’à une qualité spirituelle ou mystérieuse. Les teintes foncées représentent souvent le luxe ou l’opulence, tandis que les teintes lavandes, plus claires, sont plutôt féminines, sentimentales, voire nostalgiques.

Conseils d’utilisation : Il est préférable d’utiliser le violet pour cibler un public féminin, car les recherches suggèrent que les femmes classent le violet comme une couleur de premier ordre, alors qu’il n’est même pas classé pour les hommes.

Dans l’ensemble, le violet n’est pas une couleur courante et peut être associée à la nuit… voir à la mort (couleur violette des écharpes de prêtres pour les enterrements).

Le violet ne convient peut-être pas à tout le monde, combiné au gris ou au blanc, il fonctionne très bien et devient, peut-être, plus neutre du point de vue du genre.

Milka représente la gourmandise du bonbon avec des attributs féminins, nostalgiques et sentimentaux communiqués visuellement par le choix du violet. L’extravagance ne vient qu’avec les vaches peintes ou les marmottes.

Le violet fait, comme le rose en son temps, un gros retour chez les plus jeunes avec notamment Twitch (plateforme de live) ou W9.

C’est une couleur qui, associée, donne une touche fraiche (violettes claires) ou au contraire beaucoup plus sérieuse.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : marron brun

8. Marron chaud et ancré

Le marron est très utilisé dans l’alimentation, la beauté et pour les produits biologiques et naturels. Inspiré de la nature, il représente un sentiment de plénitude, d’ordre et d’ancrage telles les racines de l’arbre dans la terre. Il est simple, fort, durable et honnête.
Il peut aussi est gage de sérieux et de stabilité. C’est une couleur chaude et rassurante.

Conseils : Sois prudent avec le marron, car ces nuances peuvent vite virer et évoquer la saleté, la boue (voir le vomi).

Comme vue précédemment, il s’accorde bien avec le vert de Yves Rocher : terre et nature la belle alliance. Ou peut s’allier avec une couleur plus vive qui renforce le côté sérieux comme pour UPS (doré)

Le Marron peut être gourmand et rappelant le chocolat : M&M’s, Cémoi, … devanture de boulangeries, de magasins bio (la terre)

Il peut aussi faire très luxueux en version sombre, comme pour le logo Louis Vuitton. Très proche d’un noir coloré, donc plus riche qu’un noir simple.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : blanc et gris

9. Du blanc au gris clair

Le blanc représente la simplicité, la pureté, l’innocence voir la perfection.
Si tu penses à une enseigne qui a utilisé le blanc pour transmettre son message de marque à la perfection, ce serait Apple – le blanc représente la simplicité des produits, tant dans leur forme que dans leur fonction.
Attention, le blanc est aussi synonyme d’austérité.
On laisse souvent beaucoup de blanc sur les sites web pour transmettre une esthétique minimaliste, sobre et moderne à la fois.

Conseils d’utilisation : Il est difficile de donner de la personnalité à ton identité avec le seul blanc. Il est forcément associé à une couleur qui, elle, va être dominante. Apple l’a associé au gris coloré pour rester dans les même tons et renforcer cette pureté esthétique.

Le gris clair est utilisé pour son côté froid, esthétique et… métallique.
Beaucoup de marque de voiture ont opté pour un dégradé de gris qui pourrait faire penser du métal. Il y a là un aspect industriel assumé.

Wikipédia a aussi opté pour le gris encyclopédique.

Comme tu le comprends, le blanc ou le gris ne sont pas des couleurs « funs » mais bien sérieuse.

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : noir

10. Noir du luxueux à la mort

Le noir est à prendre au sérieux.
Il représente le pouvoir, le luxe, la sophistication et l’exclusivité d’une part, et la mort, le mal et le mystère d’autre part.
Du deuil en passant par le pouvoir, le noir est audacieux, classique et incontournable. Si la couleur est plus susceptible d’accroître la reconnaissance d’une marque, il n’y a aucune raison pour que le noir, lorsqu’il est utilisé de manière appropriée, ne soit pas tout aussi distinctif, mémorable et communicatif des attributs d’une marque.

Conseils d’utilisation : associe le noir avec une couleur vive.
Pour la touche de luxe : une feuille d’or
Ou combiné avec du blanc pour une déclaration simple et audacieuse.
Avec le noir tu peux aussi imaginer une texture mate ou brillante afin de modifier ton message : le brillant est clinquant, tandis que le mat est considéré comme plus audacieux

Souvent, comme Nike, Adidas ou Puma, le logo est noir pour l’institutionnel mais change régulièrement de couleur en fonction de son utilisation.

Chanel est exclusivement Noir, cerné de blanc. Le « chic à la Française »

Comment utiliser le pouvoir des couleurs : arc en ciel

11. Toutes les couleurs à la fois ?

Souvent on ne marie pas plus de 2 couleurs dans un même logo. Mais il existe des cas ou la multiplicité de couleurs annonce la diversité comme c’est le cas pour Google, Qwant ou les Jeux olympiques. Cette diversité des couleurs indique généralement la variété – qu’elle soit représentative de personnes, de pays ou d’offres.

Conseils d’utilisation : ATTENTION à l’harmonisation des couleurs. Ça peut vite devenir cacophonique.
L’utilisation de l’arc-en-ciel complet est aujourd’hui réservé à 2 styles : la communauté homosexuelle et pour la paix dans le monde (acceptation de la diversité)

Quelques rares marques se lancent dans le multi-couleur comme la chaine américaine NBC. En France les chaines TV sont très sobres avec France Télévision qui va utiliser le multi-couleurs pour l’ensemble de sa grille en attribuant une couleur spécifique à chacune de ses antennes.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, Benetton n’a pas un logo multicolore, même si son slogan le prône.

 

Voici un résumé rapide des couleurs et de leur signification.

Rouge – danger, passion, excitation, énergie

Rose – féminin, sentimental, romantique, excitant

Orange – frais, jeune, créatif, aventureux

Jaune – optimiste, gai, enjoué, heureux

Vert – naturel, vitalité, prestige, richesse

Bleu – communicatif, digne de confiance, calmant, déprimé

Violet – royauté, majesté, spirituel, mystérieux

Marron – organique, sain, simple, honnête

Blanc/Gris clair – pureté, simplicité, innocence, minimalisme

Noir – sophistiqué, formel, luxueux, triste

Multicolore – uni, ouvert, diversité

 

Conseils : choisis 1 couleur principale avec sa couleur d’accompagnement. Cela suffit à bien faire passer ton message.

Tu peux retrouver d’autres conseils sur l’image par ici : Comment créer des visuels attractifs, facilement, avec des ressources gratuites ?

Pourquoi les images sont si importantes pour les réseaux sociaux ?

Pourquoi les images sont si importantes pour les réseaux sociaux ?

Comment trouver les bonnes images pour ses réseaux sociaux ?

 

Est-ce qu’une image vaut 1 000 mots ?

Oui, si tu as les bonnes images.

Aujourd’hui, les gens ont une capacité d’attention de moins de neuf secondes, soit moins qu’un poisson rouge (Et Jean-Marie-Bigard n’est pas le seul à le signaler).

Par conséquent, les images sont plus importantes que jamais, notamment sur les réseaux sociaux.

Une grande partie de notre cerveau est consacrée au traitement visuel, ce qui permet aux humains de traiter les images à une vitesse incroyable.

Le cerveau humain peut reconnaître un objet familier en seulement 100 millisecondes, ce qui fait des images le moyen idéal de communiquer dans le monde actuel où l’attention est courte.

 

Les images attirent l’attention de tes “fans”

Les réseaux sociaux sont un espace surpeuplé et l’utilisation d’images est un excellent moyen d’attirer l’attention.

Une publication sur les différents médias sociaux, accompagné d’une photo, a dix fois plus de chances de susciter de l’intérêt.

Étant donné que notre cerveau réagit si rapidement aux images et aux couleurs par rapport à d’autres types d’informations, une image est une attraction presque irrésistible sur les réseaux sociaux.

Bien sûr, pour obtenir l’attention que tu souhaites, tu dois partager des images qui intéressent ton public cible.

Si tu t’adresses à des hommes d’âge mûr, tu ne vas pas leur partager des photos de familles avec des enfants. Au lieu de cela, tu dois découvrir quels visuels sont importants pour tes prospects et tes fans.

 

Des images variées pour maintenir l’intérêt

Pour maintenir l’attention de ton publique, utilise des images variées. Essaye un mélange de photos d’archives, de photos prises sur le vif avec un téléphone portable, de bannières réalisées sur le web, d’infographies, de mèmes, etc.

Lorsque tu changes de temps en temps de type d’image, tu évites d’avoir un mur sur les réseaux sociaux qui ressemble toujours à la même chose. Ne prends pas le risque de perdre des fans à cause de l’ennui et de la répétition.

Quoi que tu fasses, évite de faire TROP de selfies. Ta présence sur les réseaux sociaux doit être axée sur TON publique, pas uniquement sur toi (ou sur Billie – note à moi-même).

Néanmoins, voir ta tête de temps en temps rappelle à tes prospects que tu es un être humain.

 

Les images aident ton publique cible à se souvenir de ton message.

Des études montrent que les gens ne se souviennent que de 10 % de ce qu’ils entendent après 72 heures. Cependant, si tu associes une image pertinente à ton message, les gens peuvent se souvenir de 65 % des informations après trois jours.

Il s’agit d’un bond incroyable dans la rétention (en marketing on appelle ça comme ça) et cela montre l’importance des images lorsque tu essayes de construire une identité et de communiquer un message.

Les informations textuelles pures sont incroyablement inefficaces en soi, alors ATTENTION à toujours inclure une image.

 

Une image cohérente sur toutes les plateformes crée une identité forte.

Lorsque tu publies sur plusieurs réseaux sociaux, veilles à ce que ton identité visuelle reste cohérente. Lorsque les gens voient des types d’images, de couleurs et de motifs similaires sur Pinterest et sur Facebook, ils associent ces images à ton identité.

Tu souhaites, bien entendu, que tes produits et services soient répertoriés de manière similaire sur plusieurs plateformes. De la même manière, la cohérence de l’identité visuelle aidera les gens à comprendre que tes comptes Pinterest, Twitter et Facebook… sont tous liés.

 

Conclusion

L’utilisation d’images pertinentes sur les réseaux sociaux te permets d’attirer l’attention, de fidéliser, de communiquer des informations essentielles et d’accroître l’engagement.

Si tu veux te démarquer, développes une identité visuelle avec autant de soin que tu prépares tes arguments de vente, tu soignes l’accueil en boutique, ou que tu soignes ta propre image.

Si tu restes cohérent et que tu associes les bonnes images à tes messages, ton identité aura plus d’impact.

Si tu te demandes où trouver ces images : les réponses sont par là : Où trouver des images pour ton site et tes réseaux sociaux (utilisables gratuitement et sans procès)

 

Avec l’aide de https://medium.com/@onlinelogomaker/why-images-are-so-important-to-social-media-b9411dd678a8

Comment vendre à coup sûr ?

Comment vendre à coup sûr ?

Arrête de vouloir vendre “à tout prix”

👉 Tu supportes les vendeurs par téléphone, qui t’interrompent dans une tâche super importante ?
👉 Tu aimes être harcelé-e par un marchand de tapis ?
👉 Si tu :

  • Passes ton temps à renégocier tes prix ?
  • À courir et relancer tes prospects ?
  • Proposes une baisse pour que ton client signe ?


C’est sûrement que tu as, comme moi, l’âme d’un “sauveur”. Tu penses que ton produit/service est indispensable pour vivre mieux ?
Mais est-ce que ton client le sait ?

On va voir pourquoi tu t’adresses à un MAUVAIS prospect

et comment faire pour trouver les BONS clients.
On va parler d’Eugène Schwartz -pape du marketing- et de sa typologie de client.

  • Qui aller chercher ?
  • Qui laisser tranquille ?


Pendant des années, j’ai moi-même couru après les MAUVAIS clients, je sais bien ce que ça fait, et l’énergie dépensée, et le moral à zéro, et… pas de rentrée d’argent comme espérée.

Je te donne des trucs pour laisser venir à toi les BONS CLIENTS


Voici les 5 typologies de clients d’après Eugène Schwartz.
Arrêtes de vendre, présentes toi et laisse venir ton client idéal.

À tout de suite dans ce 11ᵉ épisode de Pause Marketing et Développement :

Bonne écoute

Comment arrêter de vouloir être “parfait” ? (procrastination mon amour)

Comment arrêter de vouloir être “parfait” ? (procrastination mon amour)

Comment être parfait et vouloir atteindre à tout prix la perfection ?

Spoiler, je ne voudrais pas te décevoir, mais il est impossible de créer le service, le produit PARFAIT.

Pourquoi avoir postée cette photo 👆 sur mes réseaux sociaux ?

👉 La perfection n’existe pas ?
👉 Faire parler de moi ?
👉 Je suis parfaite dans mon imperfection ?

Un peu des 3 😜

Pendant longtemps j’ai été traumatisée à l’idée d’envoyer en impression un magazine pas lu, relu, revu, re-re-revu… bref, je n’en finissais pas de repousser jusqu’à la dernière limite.
Encore un peu.
Je veux vérifier ça… et puis ça…
Et au final, c’est moi que j’épuisais.

Et puis un jour LA bourde.
Magazine d’une commune, 12000 exemplaires, plusieurs aller-retours de corrections avec une relectrice professionnelle.
Et là, après l’impression bien sûr,
après la distribution en boite aux lettres, bien sûr,
la mairie s’est fait inonder de coup de fil comme quoi il y avait une ÉNOOORME coquille sur la couverture. (il n’y avait pas beaucoup de mail à l’épode)

Oui, le titre, la sur la couverture, le truc le plus gros, le plus visible comportait une faute 😱

Là en plein milieu, sur la toute première page qui s’offre à la vue des lecteurs : inNondations avec 2 “N”.

La honte absolue 😭

Que s’est-il passé ?
Je me suis faites virer ?
Non, tout le monde à bien rigolé (bon mon patron à rigoler jaune quand même).
Ça a fait marrer les habitants, si bien que le maire s’en est resservi dans son discours de début d’année… 3 mois après !

Bref, une longue histoire qui me marque encore plus de 20 ans après.

Pourquoi je te raconte ca ?
Parce qu’aujourd’hui je suis consciente que la perfection n’existe pas.
Peu importe, je vis avec.
Je fais des fautes de frappes et certains ont même décelé des fautes dans mes vignettes Youtube.

Bah ben oui, c’est moi.
Je suis humaine et je fais des erreurs.

Mais c’est aussi comme ça qu’on progresse.
Comme ça qu’on avance aussi.

Cette peur de faire des erreurs m’a souvent empêché de créer, choisir, produire ou même dire des bêtises.
Elle m’a épuisée physiquement et psychologiquement.
Mais je me soigne 😉

Et toi ?
À quel degrés pousses-tu la perfection ?
Jusqu’où ce besoin d’être parfait t’empêche d’avancer ?

J’ai un secret à te révéler :
tu es déjà parfait-e

Tes “aspérités”, comme dit une copine, sont le reflet de ta perfection.
Toutes ces petites choses qui te font, toi, sont parfait.
Et justement, toute tes “imperfections” c’est ce qui te caractérise.

Rien à voir avec le marketing / développement cet article-là ?
Et si…

1/ donne ton avis, quel qu’il soit, tu trouveras des gens avec le même avis, et ces ceux-là qui te suivront et achèteront chez toi. (oui, même sur les réseaux sociaux tu peux l’ouvrir)

2/ c’est tes “imperfections” qui te rendent humain-e et qui te permettent de bosser avec d’autres humains. Comme je l’ai déjà dit, nous sommes à l’ère de “Human to Human”, fini les grands groupes sans saveur qui fait tous le même job. Amène à tes clients ce que TOI tu peux leur donner.

3/ Soit toujours fier-e de ce que tu produis. Soit dans le mouvement, ne te laisse pas paralyser par les mots des autres, les angoisses de perfections ou le besoin de reconnaissances de gens mal placés.

Voilà, aujourd’hui, en ces temps moroses de covid / hiver gris, je voulais juste de rebooster un peu.

Fonce, tu es parfait-e

 

PS : va voir cette vidéo Comment ton perfectionnisme te fait du mal (ou comment passer à l’action ?)

Youpi on est confinés ! (où comment ENFIN lancer son gros projet)

Youpi on est confinés ! (où comment ENFIN lancer son gros projet)

Oui,

bon ok,

c’est peut-être pas un super “Youpi”
mais si on prenait les choses du bon côté et qu’on lançait ENFIN nos projets 🤗

 

En effet,
il ne sert à rien de s’énerver sur ce qu’on ne peut pas contrôler :

  • Le confinement,
  • Ce que les autres font, disent, pensent, expriment, …
  • La situation dans les hôpitaux,

Pour tout cela, on ne peut rien changer.

Alors qu’on pourrait transformer cette période délicate en expérience unique.

Contrairement au premier confinement qui était une découverte,
avec un dé-confinement repoussé de jour en jour,
là on sait d’avance qu’on en aura pour un moment.

On peut le mettre à profit
et ressortir tous ces projets du placard.

Quels sont les 2-3 projets à long terme qui te titillent depuis un moment ?

Ceux sur lesquels tu n’avais jamais pu te donner à fond, parce que tu travaillais toujours dans l’urgence du court terme ?

Une grosse erreur, c’est de passer plus de temps que d’habitude sur Netflix, sur les réseaux sociaux, ou sur le canapé.

L’oisiveté est souvent source de dépression.
Et déprimer chez soi quand, encore en plus, on est enfermé… Il y a mieux comme projet.

Je te propose un plan d’attaque simple.

👉 Commence aujourd’hui, en faisant la liste de ces projets sur papier

👉 Fais ton job en journée, normal.

👉 Quand c’est fini, avances sur l’un de ces projets pendant le reste de la journée.

Ça peut être un projet tout à fait concret, un projet spirituel, …

Moi, par exemple, je vais profiter de ce confinement pour inclure dans ma vie un peu plus d’étirements le matin, à la cool, et de la cohérence cardiaque en journée.
Finaliser un peu plus mes projets.
Refaire du podcast.

Des projets à la pelle… je crois bien que je vais devoir faire un tri 😅

Et toi ?
Quels projets voudrais-tu lancer pendant ce confinement ?

 

PS : dans ce podcast vidéo “Comment tenir ses bonnes résolutions (sans violer sa zone de confort) ?” je te donne plein d’astuces pour te lancer.

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